mercredi 1 octobre 2008

Ferraye, clearstream, quelle justice ? Des milliards subtilisés aux impôts...Le corbeau de l’affaire Clearstream tire sa dernière cartouche

Les affaires aboutissent à… rien...à des non lieux...au vol du peuple français par milliards, bien utile lors de la crise actuelle...M. Sarkozy peut punir les vrais coupables, dont nous avons les noms. Le monde risque une crise majeure du fait d'actes criminels de quelques personnes.

Le parquet de Paris a confirmé avoir requis un non lieu général pour les affaires impliquant des opérations de blanchiment d'argent et de vols aux impôts.

Après notamment la clôture du dossier Adidas en faveur de Bernard Tapie, c'est l'affaire des frégates de Taïwan qui a sans doute connu son dénouement, sans compter celle de Clearstream...

En forme d'enterrement de première classe. Comme si, sous le pouvoir de Nicolas Sarkozy, la machine à blanchir s'était mise en marche. Le procureur de Paris, Jean-Claude Marin, a en effet confirmé, que le parquet estimait que l'instruction menée par les juges Renaud Van Ruymbeke et Xavière Simeoni n'a « pas permis d'identifier les bénéficiaires » des éventuelles rétro-commissions versées lors de la vente, pour 2,8 milliards de dollars, en 1991, de six frégates furtives, de type La Fayette, à la marine taïwanaise par Thomson- CSF (aujourd'hui Thales).

Le réquisitoire du procureur de Paris viendrait ainsi clore une énorme affaire de corruption qui a défrayé la chronique depuis près de vingt ans.

Ces crises sont celles de réseaux qui volent des innocents, notamment MM. Joseph et Michel Ferraye.

"Je n'ai pas le pouvoir, la France comme le reste du monde est assujettie à une dictature financière qui gère tout."
François Mitterand, cité par la Tribune de Genève, le 22.11.2007 dans l'article au sujet de Danielle Mitterand par M. van Berchem, Paris.
Quelques images en vidéo pour mieux saisir les enjeux...
Cliquer le lien ci-dessous, les autres ont été à nouveau censurés...
http://video.google.fr/videoplay?docid=-7751407403451499540
Vidéo ( trop souvent censurée...)
« Sans aucun doute »
Julien COURBET - TF1 12 mai 2000
Emission censurée sur ordre de Dominique Strauss Kahn, alias DSK, maintenant PDG du FMI, le jour même de sa diffusion prévue et annoncée ! Bernard Nicolas, qui était présent sur le plateau de « Sans Aucun Doute » ... Julien COURBET - TF1 12 mai 2000, censurée... Julien Courbet: Vers quelles pistes il va falloir se diriger ? Réponse de Bernard Nicolas à 13:10 Et bien, écoutez, Jacques Martin et Kader Ben Riba, qui ont commencé à travailler sur ce dossier ont vu, au travers des documents qu'ils ont pu consulter et des gens qu'ils ont pu contacter par téléphone qu'il y avait une foultitude de personnages, c'est-à-dire vous avez d'anciens policiers de la DST, devenus détectives privés, des hommes d'affaires qui sortent d'on ne sait où, attirés par le gâteau financier apparemment et surtout des comptes ouverts dans plusieurs grandes banques dans le monde entier. L'argent s'est tout d'un coup évaporé, escamoté. Et, à l'évidence, il faut, comme le disait feu le juge Falcone, en Italie, un des grands magistrats anti-corruption italien qui a payé de sa vie son courage. Il disait: " Pour trouver le criminel, il faut suivre la piste de l'argent, donc il va falloir que vos deux journalistes suivent la piste de l'argent pour essayer de trouver qui s'y intéresse aujourd'hui et qui va tenter de retirer le maximum du magot. 14:27 Me Vergés... Autre source, plus tard... Bernard Nicolas, journaliste d'investigation , interrogé par Sophie Coignard (Le Rapport OMERTA 2 - page 261) - Vous avez déjà été victime de censure dans l'exercice de votre métier ?
« Plusieurs fois. Dès lors qu'il était question de personnage politique de premier plan, les ennuis commençaient à TF1……Une fois, j'avais fait un reportage sur une histoire politico-financière compliquée qui devait passer dans l'émission de Julien Courbet Tout est possible. Dans la journée, une autopublicité annonce le thème de mon enquête. La direction de TF1 s'inquiète : cette affaire peut-elle être gênante pour Dominique Strauss-Khan ?…..J'étais interloqué : rien n'indiquait dans mon enquête que DSK fût mêlé en quoi que ce soit à cette affaire. Soit on se trompait en haut lieu, soit on en savait plus long que moi…..Les téléspectateurs qui ont vu la bande-annonce n'ont jamais vu la suite… »

Plus une deuxième vidéo de 17 minutes d'entretien entre l'inventeur et M. Burdet pour vous expliquer les grandes lignes de la corruption des pouvoirs judiciaires et politiques.

Cliquer le lien ci-dessous, les autres ont été à nouveau censurés...
http://video.google.fr/videoplay?docid=-698047735755472484&q=ferraye
Et attendre quelques minutes le chargement des images, merci.
Pour large diffusion, merci.


C'est en 1988 que le groupe français Thomson- CSF est sur les rangs pour la vente de six frégates furtives à Taïwan. Devant l'hostilité de la Chine, le ministre des Affaires étrangères de l'époque, Roland Dumas, s'oppose à la vente. Alfred Sirven, bras droit du président d'Elf, Loïk Le Foch-Prigent, propose à Thomson les services du « réseau Elf » pour convaincre Pékin. En 1991, la Chine ne s'oppose plus à la vente, le Quai d'Orsay lève son veto, et le contrat, « Bravo » de son nom de code, est signé. Mais un article du contrat « Bravo » interdit explicitement de rémunérer des intermédiaires sous peine de restitution à Taïwan des sommes versées.

À Taïwan, le scandale éclate en 1993. Andrew Wang, un homme d'affaires, soupçonné d'avoir organisé le système de détournement, s'enfuit en Suisse, 13 militaires et 15 marchands d'armes sont incarcérés. La justice suisse, où Andrew Wang a ouvert ses comptes, démontre que des sommes importantes ont été versées par Thomson à des intermédiaires. En France, c'est le scandale Elf qui révèle l'affaire.

Une première enquête est ouverte en 1994, visant notamment Alfred Sirven, Loïk Le Foch-Prigent et Christine Deviers- Joncour, pour « tentative d'escroquerie » de 150 millions de francs au détriment de Thomson, qui nie toute intervention du « réseau Elf ». Une seconde instruction est ouverte en 2001 pour « abus de biens sociaux et recel » sur les éventuelles rétro-commissions versées à des Français. Mais les investigations des magistrats, qui tentaient d'identifier les circuits financiers empruntés par ces rétro-commissions supposées, se heurtent à plusieurs reprises au secret-défense sur les documents des douanes qui contiennent la liste des bénéficiaires des commissions qui s'élèveraient à 3 milliards de francs. Les ministres de l'Économie Laurent Fabius, en 2001, Francis Mer, en 2002, et Thierry Breton, en 2006, ont successivement invoqué le secret- défense pour s'opposer au versement de ces documents au dossier des enquêteurs.

DE NOMBREUX REBONDISSEMENTS

L'affaire a connu depuis bien des rebondissements. C'est dans ce cadre que, en 2004, le juge Van Ruymbeke avait rencontré clandestinement Jean-Louis Gergorin, qui affirmait que toutes ces commissions se trouvaient dans les listings de Clearstream. En juillet 2006, l'ancien ministre socialiste de la Défense, de 1997 à 2002, Alain Richard, assurait au juge Van Ruymbeke, sans en apporter la preuve, que des commissions avaient bien été versées à des « personnes physiques françaises », sous l'autorité du président François Mitterrand, puis du premier ministre de cohabitation, Édouard Balladur.

Mais si le non-lieu est requis dans l'affaire des bénéficiaires des commissions du « réseau Elf », la procédure financière lancée par Taïwan à l'encontre de Thales se poursuit. Taïwan réclame au groupe français 800 millions de dollars de restitution des commissions versées aux intermédiaires.

Olivier Mayer
(paru dans l'Humanité du jeudi 7 août 2008)

Roland Dumas : « un secret de Polichinelle »

« C'est une affaire qui se termine en eau de boudin, peu glorieuse pour la justice française qui n'a pu franchir le barrage des pouvoirs publics sur le secret-défense. Il n'y aura pas la moindre lumière sur cet événement. J'ai critiqué la non levée du secret-défense et certains de mes amis en poste à ce moment-là qui ont souscrit à l'impossibilité de poursuivre. (…) Je peux connaître, comme beaucoup de gens qui étaient dans les ministères et la haute administration, les bénéficiaires des rétrocommissions. C'est un secret de Polichinelle mais qui n'a pas pu franchir le barrage que l'on opposait aux investigations légitimes des juges d'instruction. »



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