mardi 13 octobre 2009

La vraie affaire Clearstream Ferraye, M. Marc Etienne Burdet, prisonnier politique au mitard en Suisse

Selon nos sources, dont sa maman, il est au mitard, cellule forte d'isolement frigorifiante , il n'a pas de couvertures et a très froid...

voir www.burdet.info

----- Réacheminé par Sébastien Aeby/SPEN/admin-VD le 13.10.2009 11:58 -----

Sébastien Aeby/SPEN/admin-VD

13.10.2009 11:57

A
françois.brelaz@bluewin.ch
cc

Objet
EPO - M. Burdet






Monsieur le Député,
J'ai bien reçu votre correspondance du 8 octobre au sujet de Monsieur Marc-Etienne Burdet, détenu dans mon établissement.
Après vérification, je peux vous confirmer que Monsieur Burdet a bien été placé aux arrêts disciplinaires.
Le placement de ce dernier en cellule forte n'a pas donné lieu à des complications, les procédures suivies et respectées par le personnel.
Monsieur Burdet a conservé ses vêtements en cellule et a disposé d'une couverture le temps de sa sanction.
En espérant avoir répondu à votre demande, je reste à votre disposition pour complément d'informations.
Avec mes remerciements et meilleures salutations.

Sébastien Aeby
Directeur des EPO


Combattre la corruption politique.

Pour un droit d'initiative dans toutes les communes, notamment à Hérémence

L'historien suisse Peter Blickle attire l'attention sur l'organisation communale de l'ancienne Confédération et il montre l'importance de la participation au sein des communes en tant que ferment de la démocratie (autodétermination, entraide, responsabilité individuelle).

Cheval de bataille pour combattre la corruption des gouvernements.

Exemples de lois immorales:

Lois martiales pour obliger tous les citoyens à se faire vacciner avec des vaccins dangereux.

Loi interdisant toute poursuites contre les fabricants de ces vaccins toxiques mortels ou délétères.

Création du néant de masses monétaires énormes pour le seul profit d'une petite minorité de financiers avides.

Lois racistes, eugéniques, "patriotes" pour espionner tous les citoyens et organiser des démocratures sournoises, avec des RFID partout...

Lois pour des "mariages" contre-nature, pour l'adoption des enfants par des "couples" trop souvent pervers etc...

Lois pour vendre des embryons, pour faire de la recherche sur ces personnes sans défense.


Démocratie directe: le choix du peuple

La récolte de signatures, un geste emblématique de la démocratie directe
Légende photo: La récolte de signatures, un geste emblématique de la démocratie directe (swissinfo/Ch. Flierl)



Le Comité Pour un droit d'initiative populaire à Hérémence a le plaisir d'annoncer le succès de sa récolte de signatures. Ce sont, en effet, près de 150 paraphes qui seront déposés cet après-midi 12 octobre 2009 à 16h00 à l'Administration communale d'Hérémence pour demander l'instauration d'un droit d'initiative communale. Conformément à la loi cantonale sur les communes, une votation populaire aura donc lieu prochainement, probablement le 29 novembre.

Au pays des droits populaires, nous savons tous qu'un droit d'initiative existe tant au niveau fédéral que sur le plan cantonal. Ainsi, un nombre déterminé de citoyens peut provoquer une votation populaire sur un objet qui le mérite (par exemple parce qu'une majorité de la classe politique le refuse).

Cependant, en Valais, la loi sur les communes ne prévoit ce droit populaire que dans son principe. Et de fait, dans de nombreuses communes, dont Hérémence, il n'existe pas actuellement.

Autrement dit, dans notre Commune, les citoyens qui souhaitent faire des propositions dans des matières qui relèvent des compétences de l'assemblée primaire n'ont aucun moyen d'obliger celle-ci à se prononcer à leur sujet si le Conseil communal s'y refuse.

Face à une situation peu satisfaisante au pays de la démocratie directe, un comité d'initiative s'est constitué pour permettre aux citoyennes et aux citoyens de notre Commune de participer de manière plus active, pour des objets importants qui les touchent de près dans leur vie quotidienne, aux affaires de leur Commune.

Si ce droit populaire est introduit à Hérémence, il permettra au cinquième des électeurs (voire au dixième d'entre eux, si le règlement communal fait usage de cette possibilité) de donner des impulsions positives dans la gestion des affaires communales.

Démocratie directe aux trois niveaux, fédéral, cantonal, communal ?
 
En Suisse, il s'est tenu 398 référendums nationaux de 1848 à 1992, qui ont porté sur des sujets aussi divers que la constitution, le moratoire nucléaire, l'adhésion de la Suisse à la Banque mondiale, la succession des exploitations agricoles, la durée des congés payés et les passages piétonniers. Dans la plupart des États américains et en Suisse, le référendum est bien sûr obligatoire pour la réforme de la constitution; il l'est aussi pour l'adoption de certaines lois. On y rencontre aussi l'initiative populaire sous deux formes, directe et indirecte. Dans le premier cas, un groupe de citoyens, s'il recueille dans une initiative un nombre suffisant de signatures d'électeurs ( 100'000 en 18 mois), peut soumettre au vote populaire une loi ou une question de son crû. Il peut aussi obliger par un référendum signé par 50'000 citoyens en 90 jours ou 8 cantons, le gouvernement à soumettre au vote populaire une loi adoptée par les deux chambres.

En dehors de la Suisse et des États-Unis, on observe que le recours au référendum - le plus souvent à l'initiative des gouvernements - augmente dans les démocraties. En France, le président Chirac a proposé d'élargir le champ du référendum aux questions de société. Le référendum est de plus en plus présent dans la vie politique de l'Italie. Il est assez fréquent en Australie, en Nouvelle-Zélande et en Irlande.

Le rejet de la loi morale naturelle

Selon l'article 6 de la Déclaration des Droits de l'Homme et du Citoyen de 1789, "la loi est l'expression de la volonté générale". Il s'agit là d'un des fondements du droit constitutionnel français, et d'un principe auquel l'écrasante majorité de nos concitoyens souscrit sans doute, parce qu'elle n'en perçoit pas la perversité.

Or, Jean Madiran le dit fort bien : "Que "la loi" soit "l'expression de la volonté générale", et seulement cela, et nullement autre chose, est une grande nouveauté dans l'histoire du monde. Cette proclamation de 1789 n'a pas inventé la démocratie, elle lui a donné un autre contenu. Elle a imposé dans la vie politique une morale nouvelle et un nouveau droit.Toujours, dans toutes les civilisations jusqu'en 1789 (et ensuite encore, mais par survivance de plus en plus fragile, de plus en plus implicite), la loi était l'expression d'une réalité supérieure à l'homme, d'un bien objectif, d'un bien commun, que l'homme traduisait, interprétait, codifiait librement, mais non arbitrairement. Le législateur faisait ce qu'il pouvait, pas toujours ce qu'il devait : mais sa fonction reconnue était de formuler de grands impératifs qu'il n'avait pas inventés, mais découverts, à moins qu'il ne les ait simplement reçus comme Moïse sur le Sinaï. La loi était l'expression humaine de la volonté de Dieu sur les hommes, conformément à la nature qu'il leur a donnée, à la destinée qu'il leur veut. Quand Dieu était inconnu ou méconnu, la loi demeurait néanmoins l'expression d'une raison, d'une justice, d'un ordre supérieurs aux volontés humaines"  [8].

C'est en effet ce qu'admettait l'humanité bien avant l'avènement du christianisme. Faut-il rappeler les paroles solennelles que Sophocle (au Vè siècle avant Jésus-Christ...) prête à Antigone qui, bravant les ordres du roi Créon de refuser toute sépulture à son frère Polynice, s'écrie : "Je n'ai pas pensé que tes décrets avaient un tel pouvoir qu'ils puissent autoriser un mortel à fouler au pied les lois non écrites et immuables des dieux" ?...

C'est en outre ce que l'Eglise a toujours enseigné, et Saint Thomas d'Aquin, dans sa "Somme théologique", écrit que "la législation humaine ne revêt le caractère de loi qu'autant qu'elle se conforme à la juste raison ; d'où il apparaît qu'elle tient sa vigueur de la loi éternelle. Dans la mesure où elle s'écarterait de la raison, il faudrait la déclarer injuste, car elle ne vérifierait pas la notion de loi ; elle serait plutôt une forme de violence"  [9].

Une "démocratie révolutionnaire" se caractérise d'abord par le fait que la légitimité de la loi y dépend, non pas de la conformité à l'ordre moral objectif, mais de la "volonté populaire".

Ainsi la loi du nombre en vient à se substituer à la loi morale naturelle et par là-même à la loi de Dieu, comme s'il appartenait à la "majorité" (que ce soit celle du peuple par voie de référendum, ou celle de ses représentants élus) de décider elle-même du bien et du mal, du vrai et du faux, du juste et de l'injuste.

Conséquence logique : le "positivisme juridique", qui finit par s'imposer, "attribue, disait Pie XII , une trompeuse majesté à l'émanation de lois purement humaines et fraye la voie à une funeste dissociation de la loi avec la moralité" [10].

Exemples de lois immorales:

Loi martiale pour obliger les citoyens de se faire vacciner avec des vaccins dangereux.

Loi interdisant toute poursuites contre les fabricants de ces vaccins toxiques.

Création du néant de masses monétaires énormes pour le seul profit d'une petite minorité avide.

Lois racistes, eugéniques, "patriotes" pour espionner tous les citoyens et organiser des démocratures sournoises...

Le peuple a le dernier mot en Suisse sur les questions essentielles. Le système peut être qualifié de démocratie semi-directe.

Outre le Parlement, les citoyens peuvent aussi participer à l'élaboration de la Constitution et des lois. Et ils ne s'en privent pas.

Au moins quatre fois par année, les citoyens suisses reçoivent une enveloppe de la Confédération, de leur canton ou de leur commune. Ils sont appelés à donner leur avis sur un ou des thèmes particuliers.

Contrairement aux démocraties purement représentatives, la population dotée du droit de vote peut, en Suisse, se prononcer très régulièrement, en tant qu'instance politique suprême, et non pas uniquement de manière épisodique.

La grande majorité de ces votes se fait de manière anonyme dans une urne, ou par envoi postal des bulletins. Quelques cantons et communes connaissent encore le système de l'assemblée (Landsgemeinde), où les citoyens se prononcent à main levée.

Particularité très helvétique encore: les citoyens peuvent également décider s'ils veulent voter sur un sujet. Le droit de référendum facultatif a en effet été introduit en 1874 dans la Constitution fédérale. Le droit d'initiative a suivi en 1891 lors d'une révision partielle de la Constitution.

Le peuple modifie la Constitution

Une demande de modification de la Constitution – nouvel article, amendement ou révision totale – signée par au moins 100'000 personnes doit obligatoirement être soumise au vote. Avant cela, un processus en plusieurs étapes se met en place.

Les signatures sont d'abord contrôlées, de même que le contenu et la forme de la proposition. Le Conseil fédéral se prononce ensuite, avant de transmettre le projet au Parlement, qui donnera également son avis.

Le Parlement décide ensuite de recommander aux citoyens d'accepter ou de refuser le texte de l'initiative. Il peut aussi, et cela arrive régulièrement, élaborer un contre-projet qui est également soumis à l'approbation des citoyens, en même temps que l'initiative émanant du peuple. Des années peuvent donc s'écouler entre le dépôt d'une initiative et le vote.

La majorité des initiatives sont rejetées en votation. Entre 1891 et 2007, seuls 15 modifications de la Constitution ont ainsi obtenu l'aval des citoyens. Mais il ne faut pas en conclure que c'est un instrument démocratique inutile. Ce sont même souvent des initiatives qui ont permis de lancer des débats sur des thèmes que les politiques n'auraient peut-être pas traités sans elles.

Décisions parlementaires approuvées

Autre instrument très important de la démocratie directe, le référendum permet aux citoyens de refuser – ou d'accepter – les décisions prises par le Parlement. Certaines d'entre elles requièrent du reste obligatoirement l'aval du peuple: on parle alors de «référendum obligatoire».

Dans d'autres cas, les citoyens qui veulent s'opposer à une décision doivent réunir 50'000 signatures pour demander qu'une loi acceptée par le Parlement soit soumise au verdict populaire. En comparaison internationale, le droit de référendum est un particularisme helvétique.

Les conséquences d'une possible sanction populaire font que le Parlement a toujours à l'esprit que ses décisions sont susceptibles d'être attaquées. Les députés se doivent donc d'intégrer, au stade de l'élaboration d'une loi déjà, l'opinion des groupes qui auraient les moyens de lancer le référendum. Certains experts nomment par conséquent le système politique suisse de «démocratie de référendum».

Votes à ciel ouvert

L'initiative et le référendum existent également sur les plans communaux et cantonaux. A son niveau de compétence, une collectivité publique peut aussi offrir à ses citoyens tout une série d'autres instruments de démocratie directe.

Ainsi, dans pas moins de 84% des presque 3000 communes de Suisse, les citoyens se réunissent, au moins une fois par année, en Assemblée communale. Ils forment alors le Législatif communal.

Un canton (Glaris) et un demi-canton (Appenzell Rhodes-Intérieures) connaissent encore la «Landsgemeinde» ancestrale: une fois par année, les citoyens ayant le droit de vote se réunissent sur la place du chef-lieu et forme la «Landsgemeinde», qui prend les décisions à main levée et se trouve être la plus haute instance politique du canton.

Le peuple, toujours une minorité

La démocratie suisse est restée strictement masculine jusqu'en 1971, du moins sur le plan fédéral. Des cantons et des communes avaient accordé le droit de vote aux femmes dès les années 60. Mais il a fallu attendre 1971 pour que le droit de vote et d'éligibilité soit accordé aux femmes sur le plan fédéral. La Suisse a été l'un des derniers pays d'Europe à franchir cette étape.

Mais, même lorsqu'elles ont enfin pu s'exprimer, les femmes ne se sont pas précipitées aux urnes. Depuis le milieu des années 50, seule une femme sur deux vote, en moyenne.

Depuis 1991, les citoyens suisses ont le droit de vote dès 18 ans. Dans plusieurs cantons romands, les étrangers ont aussi le droit de vote sur le plan communal et, plus rarement, sur le plan cantonal.

swissinfo



Initiative populaire (Suisse).

L'initiative populaire est un droit civique qui existe en Suisse et permettant à des citoyens de proposer un texte de loi (initiative législative, uniquement au niveau cantonal) ou une modification de la constitution (initiative constitutionnelle, au niveau fédéral). Le texte est ensuite soumis à une votation populaire qui l'acceptera ou non. Dans le cas d'une initiative législative, une consultation populaire et cantonale est demandée pour approuver une nouvelle loi ou modifier une loi existante conformément aux vœux des initiants. ...

Nombre d'électeurs nécessaire pour la mise en oeuvre d'une demande d'initiative populaire en Suisse : 100 000 électeurs en 18 mois.



Thèse de Blickle: la continuité

  • « Communalisme » = forme d'organisation politique horizontale qui s'oppose au féodalisme vertical, partout en Europe, dans les communes et les villes, surtout dans les vallées alpestre suisses et valsers.
Horizons et débats  >  2009  >  N°37, 28 septembre 2009  >  Théorie de la démocratie directe [Imprimer]

Théorie de la démocratie directe

par René Roca, historien*

En Suisse la démocratie directe est peu étudiée du point de vue historique mais les politologues et les juristes se penchent souvent sur les diverses facettes de cette forme de démocratie. La science historique s'est longtemps concentrée, aussi en Suisse, sur les aspects sociaux et économiques mais l'histoire de la démocratie a été le plus souvent ignorée. Il est urgent de reconstituer de façon nuancée le contexte historique dans lequel le système politique a été créé. C'est le seul moyen de comprendre la signification sociale et la valeur politique des institutions de la démocratie directe et de voir dans quel contexte psychosociologique s'épanouit notre culture politique.

Création et développement de la démocratie directe en Suisse

Les racines: républicanisme et communalisme

La Suisse possède les traditions républicaines les plus anciennes et les plus durables de l'Europe. La définition de la «république», la «res publica», traduit un élément central d'une culture démocratique. Une question politique, par exemple, devient une «chose publique», donc une question pour les citoyennes et les citoyens d'un espace politique défini.
L'historien anglais John G. A. Pocock souligne dans ses recherches sur le républicanisme qu'en Angleterre, depuis le XVIe siècle, outre le modèle libéral, un autre modèle de société civile s'était développé. Ce modèle «républicain» représente l'idéal d'une collectivité autogérée de citoyens indépendants et capables de se défendre. Les objectifs éthiques du citoyen politiquement actif sont la liberté et la stabilité de la société. Ces valeurs citoyennes demandent à l'individu de subordonner ses intérêts privés au bien commun.
En Suisse, les racines républicaines remontent à la fin du Moyen Age. Un autre domaine de recherche s'impose, celui du communalisme. L'historien suisse Peter Blickle attire l'attention sur l'organisation communale de l'ancienne Confédération et il montre l'importance de la participation au sein des communes en tant que ferment de la démocratie (autodétermination, entraide, responsabilité individuelle). En se fondant sur une culture politique spécifique, la Suisse possédait donc des conditions idéales pour développer certaines formes prémodernes de démocratie. Le point central fut la réception de la philosophie des Lumières au
XVIIIe siècle.

L'idée de souveraineté populaire

L'historien anglais Quentin Skinner, qui a souvent travaillé avec Pocock, a revitalisé l'histoire des idées politiques. Il a souligné l'importance du contexte historique dans lequel une idée se développe, ainsi que celle des acteurs historiques qui reprennent les idées d'une certaine manière et les appliquent en politique.
En Suisse, avec les Lumières, la démocratie a développé une dynamique tout à fait particulière qui a été largement débattue et enrichie d'idées particulières. Le droit naturel des Lumières, qui a fondé la notion d'égalité et transposé la théorie des contrats à l'échelle nationale, semble avoir pris une forme politique dans la démocratie de la landsgemeinde. Cette forme a servi de modèle de référence aux mouvements populaires du XIXe siècle. C'est sur cette base qu'est née la démocratie directe dans un mélange audacieux de tradition et de modernité.
Le genevois Jean-Jacques Rousseau voyait dans la landsgemeinde l'«Etat idéal». Dans son «Contrat social», il écrit: «Quand on voit chez le plus heureux peuple du monde des troupes de paysans régler les affaires de l'Etat sous un chêne et se conduire toujours sagement, peut-on s'empêcher de mépriser les raffinements des autres nations, qui se rendent illustres et méprisables avec tant d'art et de mystères?» (livre 4, ch. 1). Rousseau a été, du point de vue de l'histoire des idées, le créateur de la notion de «souveraineté populaire» et il l'a définie de la façon suivante: «La souveraineté ne peut être représentée, par la même raison qu'elle ne peut être aliénée; elle consiste essentiellement dans la volonté générale et la volonté générale ne se représente point. [...] Les députés du peuple ne sont donc ni ne peuvent être ses représentants, ils ne sont que ses commissaires; ils ne peuvent rien conclure définitivement. Toute loi que le Peuple en personne n'a pas ratifiée est nulle; ce n'est point une loi.»
(livre 3, ch. 15)

Voies vers la démocratie directe en Suisse

Avec cette citation, Rousseau décrit le contenu d'un débat qui a commencé dans les cantons suisses en 1830, à partir de la landsgemeinde. Certains ont cherché des moyens de perfectionner la démocratie indirecte, encouragée par la Révolution française et l'Helvétique, avec des droits populaires directs et de résoudre une fois pour toutes la question du pouvoir. Le premier exemple d'institution de démocratie directe fut le «veto» (précurseur du référendum actuel). Le veto s'est imposé à partir de 1830 sous différentes formes dans tous les cantons. C'était alors la concrétisation la plus radicale de la souveraineté populaire. C'était un pas décisif vers une «vraie» souveraineté populaire. Dans la seconde moitié du XIXe siècle, le référendum et l'initiative s'imposèrent aussi à l'échelle nationale, ce qui est aujourd'hui encore unique au monde.
Ce développement de la démocratie directe a réussi avant tout grâce à quatre conditions:
a)    Dans les cantons suisses s'est développée à partir de 1830 une nouvelle culture d'assemblée («Volkstage», assemblées populaires) qui renouait avec des formes plus anciennes et qui défiait l'élite au pouvoir. Les mouvements populaires étaient empreints à la fois de conservatisme et d'idées du socialisme naissant.
b)    Les acteurs politiques ont imposé le principe de transparence, c'est-à-dire que toutes les affaires politiques concernant la collectivité devaient être débattues publiquement.
c)    A partir de 1830, la presse s'est développée en Suisse et la liberté de la presse a été imposée malgré certaines résistances. Les journaux ont rendu possible un débat public et ils ont déterminé de plus en plus l'agenda politique.
d)    Des pionniers comme Heinrich Pestalozzi ont souligné l'importance de l'éducation. L'école publique s'est développée dans le cadre communal et est devenue une mission importante des communes qui ont ainsi renforcé leur réputation d'«écoles de démocratie».

Conclusion

Fondamentalement, la démocratie est une conquête morale. Pocock a apporté, avec la question de la vertu, un élément important de psychosociologie dans l'histoire de la démocratie. La question de la dimension éthique des événements politiques est toujours aussi celle de la conception de l'homme. Confier aux hommes la participation politique relève d'une conception positive de l'homme. C'est ce que Pocock reprend avec sa définition d'une liberté «positive»: L'homme doit organiser son environnement de façon active pour conserver sa liberté.
Le développement de la démocratie directe en Suisse au cours du XIXe siècle marque aussi le début du débat sur la vertu qui a permis que s'établisse une situation de plus en plus pacifique et juste.    •

*    René Roca a fondé, il y a trois ans, un «Forum pour les recherches sur la démocratie directe» et il en a déjà organisé le neuvième congrès. Il a établi un réseau interdisciplinaire d'échanges entre chercheurs qui a débouché sur un débat fructueux. L'année prochaine, il organisera un congrès plus important sur le thème «Etat des recherches sur la démocratie en Suisse». Il travaille actuellement à sa thèse d'habilitation sur le sujet «Naissance et développement de la démocratie directe en Suisse».

Comment améliorer encore le système, la démocratie économique ?

http://desiebenthal.blogspot.com/2009/07/polyarchie-ou-dictocratie-et.html
http://desiebenthal.blogspot.com/2009/09/usa-iran-bruits-de-bottes-pour-cacher.html



 
Actualité en format PDF

Le courage de taxer les robots

Les robots libérateurs !
http://pavie.ch/articles.php?lng=fr&pg=765

Le crédit social peut nous sauver des guerres et nous procurer une vraie démocratie économique.
 
Il s'applique en s'adaptant aux conditions locales. La Suisse est l'un des pays qui l'applique le plus du fait de sa structure fédéraliste.
On peut rechercher l'idéal en une fois, mais il est plus efficace de l'appliquer par petites touches, et, au fur et à mesure des avantages prouvés, il deviendra indispensable.

Mais il faut avoir le courage de taxer les robots et d'en distribuer les revenus, afin de libérer chacun qui pourra alors choisir ses activités plus librement.

wir. reka, franc suisse, coupons locaux, amap,...
http://fr.wikipedia.org/wiki/Association_pour_le_maintien_d%27une_agriculture_paysanne



 Les échecs des grands systèmes politiques sont prouvés.
De même que l'esclavagisme n'a pu être éradiqué qu'avec l'aide des croyants, nous devons faire une alliance de tous les hommes de bonne volonté pour vaincre les égoïsmes.


  Étudions les bases possibles d'une collaboration.

Sous le Signe de l'Abondance

English

 

Ce volume de 312 pages présente une conception nouvelle de la finance, du système d'argent, qui libérerait définitivement la société des problèmes purement financiers. L'auteur, Louis Even, y expose les grandes lignes des propositions du Crédit Social, conçues par l'ingénieur écossais Clifford Hugh Douglas.

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Table des matières

Préface de l'auteur

Ce livre parle du Crédit Social, mais il est loin d'être une somme créditiste. Le Crédit Social, en effet, est toute une orientation de la civilisation et touche au social et au politique autant, sinon plus, qu'à l'économique. Nous croyons même, avec Douglas — à qui le monde doit cette lumineuse doctrine — qu'un redressement économique, dans le sens du Crédit Social, est impossible sans un redressement préalable d'ordre politique.

Dans ce volume, cependant, sauf quelques réflexions incidentes aux répercussions sur la politique d'un système financier détraqué et dominateur, nous avons borné notre étude aux objectifs économiques et aux propositions monétaires du Crédit Social.

Louis Even

Le titre du livre — Sous le signe de l'abondance — exprime assez bien qu'il s'agit d'une économie d'abondance, de l'accès rendu facile aux immenses possibilités de la production moderne.

L'économie ancienne pouvait être «sous le signe de l'or» ou de quelque autre objet rare lorsque la production elle-même faisait souvent défaut. Mais c'est méconnaître le progrès et outrager la logique que vouloir conserver un instrument lié à la rareté pour conférer des titres à une production motorisé.

Dans la première partie de ce volume, on rappelle des notions essentielles et très simples, que tout le monde admet sans peine, mais qui sont presque totalement ignorées dans l'organisme économique actuel. Les fins ne commandent plus les moyens. Une brève étude du système monétaire démontre que l'argent régit là où il devrait servir. On présente comme remède les propositions du Crédit Social, dont on expose les grandes lignes, sans entrer dans les méthodes d'application. Le problème, croyons-nous, n'est pas tant de développer une technique de fonctionnement que de faire accepter des propositions qui semblent à la fois trop simples et trop audacieuses aux esprits habitués à perdre de vue les fins et à s'enliser dans la complexité des moyens. Aussi, nombre de chapitres se présentent-ils surtout comme un plaidoyer de justification de la doctrine créditiste.

La deuxième partie reproduit, sans enchaînement nécessaire entre eux, certains discours et articles de nature à jeter de la lumière sur divers aspects du Crédit Social. Outre les production de l'auteur lui-même, on trouvera dans cette partie quelques contributions de Maître J.-Ernest Grégoire, avocat, de Mlle Gilberte Côté (depuis Mme Gilberte Côté-Mercier) et de M. Edmond Major.

En offrant ce libre au public, nous avons surtout en vue le lecteur moyen. Mëme en traitant de sujets spécifiques, nous évitons autant que possible les termes techniques, plus aptes à fatiguer qu'à éclairer. Nous avons visé à écrire de façon à être facilement compris par le grand nombre: c'est d'ailleurs dans l'esprit d'une économie d'abondance au service de tous et de chacun.


LOUIS EVEN        

La cinquième édition de juin 2008 porte à 28 000 le nombre total d'exemplaires tirés du livre «Sous le Signe de l'Abondance». Dans la quatrième édition de 1988, les chiffres ont été adaptés pour 1988, et quelques articles de Louis Even et d'autres auteurs ont été ajouté dans la deuxième partie, portant sur divers aspects du Crédit Social, ainsi que des appendices et une brève biographie de Louis Even. Une édition en langue anglaise, avec davantage de chapitres (une quinzaine de plus que l'édition en français de 1988), est parue en 1996. C'est l'équivalent de cette version que l'on trouve dans l'édition de 2008 en langue française, qui est aussi en ligne sur ce site.

 

Nos lecteurs réguliers savent que chaque numéro de ce journal contient des articles sur les propositions financières du Crédit Social, qui sont plus d'actualité que jamais pour résoudre les problèmes économiques actuels. Cette idée du Crédit Social peut susciter de nombreuses questions parmi nos nouveaux lecteurs, et un seul article n'est certainement pas suffisant pour répondre à toutes ces questions, ou pour donner une bonne compréhension de tout le concept du Crédit Social. De plus, la plus part des gens n'ont tout simplement pas le temps de lire de longs livres sur le sujet.

Alors, voici la solution: les propositions du Crédit Social expliquées en 10 leçons, chacune étant la suite logique de la précédente. La première leçon débute avec les principes, et de là, on bâtit les fondations pour avoir une pleine connaissance de tout ce que le Crédit Social implique. Voici la liste des 10 leçons:

Leçon 1: Le but de l'économie: faire les biens joindre ceux qui en ont besoin;

Leçon 2: La pauvreté en face de l'abondance, la naissance de l'argent;

Leçon 3: Les banques créent l'argent sous forme de dette;

Leçon 4: La solution: un argent sans dette créé par la société;
etc...

Comment unir les personnes de bonne volonté ?


Notre programme repose sur dix pierres de construction :



1.la dignité de la personne humaine,

2.la vie humaine,

3.l'association libre et la démocratie directe,

4.la participation,

5.la préférence pour les pauvres,

6.la solidarité,

7.la gérance,

8.la subsidiarité suisse et le fédéralisme,

9.l'égalité,

10.le bien commun.  


Buts principaux
Avoir la force de dire oui à la primauté de l'aide des plus nécessiteux, des faibles, des marginaux et des exclus, des victimes d'une société qui trop souvent sacrifie l'homme à d'autres fins et intérêts
Avoir la force de dire non aux duperies du pouvoir, de l'argent, du plaisir, aux gains malhonnêtes, à la corruption, à l'hypocrisie, à l'égoïsme et à la violence. Non au mal, principe mensonger de ce monde. Oui au Bien qui détruit la puissance du mal par la toute-puissance de l'amour.
Nous savons que seuls les cœurs convertis à l'Amour, ..., peuvent construire un avenir meilleur pour tous".

lundi 12 octobre 2009

La Loi du Soupçon, la délation, l'accusation gratuite.

Je vous rapporte ici un résumé de l'exposé du professeur Wagner.
Il s'agit d'un exposé oral d'un  professeur de droit américain, le professeur Wagner, qui travaille en  Angleterre pour une organisation chrétienne de défense de la Foi chrétienne  sur la place publique (Christian Concern for our Nation  CFON).
Il attire l'attention du public chrétien sur une nouvelle  directive politiquement correcte issue des délibérations de la Commission de  l'Union Européenne, directive qui a passé le scrutin du Parlement de  Strasbourg avec quelques modestes retouches et qui devrait, si elle est  acceptée à l'unanimité par la prochaine rencontre des Ministres de  l'égalité, entrer en application comme loi dans tous les États de l'Union  européenne vers la fin de cette année, 2009.
Ce projet de loi prévoit des  dispositions plus que bizarres.
Si une personne dans l'Union Européenne se  sente offensée par une autre personne elle pourra porter plainte contre la  personne perçue comme offensante.
Ce ne sera plus alors, comme c'est la  coutume en un état de droit normal, à la personne qui affirme avoir été  légalement offensée de prouver qu'elle l'a effectivement été, mais à la  personne accusée d'offense de démontrer que le sentiment ressenti par sa  partie adverse, prétendument offensée, n'ai pas effectivement eu lieu, qu'il  soit faux.
Comme le dit le professeur Wagner, aucun avocat, même le plus  brillant, ne pourrait gagner un tel procès.
L'acte délictueux déclaré  offensant par l'accusation n'est pas défini et dans ce vague légal peut  s'insérer n'importe quelle accusation gratuite.
Aucune limite n'est non  plus indiquée quand aux dommages pouvant être réclamés par la partie affirmant  avoir été offensée.
Le professeur Wagner craint que ce soient les  chrétiens et la prédication de l'Évangile, proclamation naturellement  offensante pour l'homme pécheur, qui soient ici en premier lieu visés.
C'est une nouvelle forme de la Loi du soupçon de la Révolution française. Mais cela ne vise pas que les Chrétiens... c'est une abomination relevant du nazisme ou du communisme : un régime fondé sur la délation, l'accusation gratuite.

On   peut à ce sujet contacter :


Andrea Minichiello Williams
Christian Concern for  our  Nation
http://www.ccfon.org 

Avec mes salutations bien cordiales en  Jésus-Christ,

Jean-Marc Berthoud

L'exposé du professeur William Wagner peut se lire sur le lien suivant :

Link in English.

http://www.ccfon.org/mediacentre.php?avid=266&avap=1 <http://www.ccfon.org/mediacentre.php?avid=266&avap=1

 
Copie à diverses personnalités.  





L'arnaque des dettes, cause du chômage.

L'arnaque des dettes Répondre en citant

http://www.dailymotion.com/playlist/xn55q_Tinki...-article-104_news

ça répond pas mal à mes interrogations sur la dette qui enfle depuis les années 70

j'ai toujours été convaincu qu'il s'agissait d'une arnaque financière

J'espère au moins qu'elle nous sert à acheter la paix chez nous

1200 Milliards d'Euros quand même + les intérêts qui augmentent chaque année, c'est HALLUCINANT...


http://desiebenthal.blogspot.com/2008/10/le-grand-krach-2008-dj-annonc-par-crit.html

Nous sommes tous des victimes du dollar. Le pétrole par exemple nous coûte à tous de plus en plus et la BCV travaille aussi avec des dollars US. Par simplification, je vais donc parler de cette monnaie qui domine le monde entier. Voici un graphique qui montre que pour maintenir
100 $ en circulation avec le système actuel de création monétaire, il nous en coûte à tous chaque jour de plus en plus cher.



Voici un exemple d'un pays qui ne met plus aucune limite à ces créations monétaires.


Crise provoquée inexorablement simplement pour maintenir à flot la masse monétaire du pays concerné...empirée chaque année exponentiellement et aggravée car à chaque remboursement de crédit, le montant correspondant est détruit automatiquement par le système fractionnaire...

dette du Canada
Le système bancaire actuel cause la pauvreté en face de
l'abondance en endettant tous les pays et personnes. Les prêts à intérêts ne sont pour la plupart que de simples écritures tirées du néant, c'est à dire de la fausse monnaie,
selon Maurice Allais, Prix Nobel d'économie en 1988
dans « La crise mondiale aujourd'hui »
(Ed. Clément Juglar 1999).
.
Pollution www.m-c-s.ch
L'EFF utilise le ruban bleu pour symboliser leur défense de la liberté d'expression


Tout coûte plus cher, mais l'essentiel du budget va aux banquiers qui gagnent des sommes folles en regardant leur montre, jour et nuit, y compris les jours fériés.

Le capital prêté a bien été créé à partir de rien, puisqu'aucune monnaie n'a circulé. Il ne s'agit pas de l'argent de Pierre, Paul et Jacques qu'on a prêté à Robert puisque les trois compères peuvent toujours vider leur compte à l'aide de leur carte de crédit, de leur chéquier ou d'une évasion de capitaux (ça s'appelle virement quand la destination est connue).

Le capital emprunté par Robert devra être remboursé, le plus souvent il faut le rappeler, par son travail (l'économie réelle qui crée les vrais richesses, palpables), et bien que cet argent ait surgi de la sphère financière. Le-dit capital une fois remboursé, sera annihilé. Il disparaîtra de l'économie. Cela renforce le problème des crises voulues par leur système, à savoir qu'il n'y a jamais eu, et qu'il n'y aura jamais assez de monnaie (sous quelque forme que ce soit) pour rembourser toutes les dettes contractées.

Le scandale selon moi c'est que la seule monnaie véritablement créé, les intérêts, va toujours dans la poche du banquier (qui en reverse quand même une partie à ses épargnants). Il me semble inadmissible que le pouvoir de création monétaire soit détenu par des privés, je trouve cela incroyable dans une société qui se dit démocratique.

Accessoirement, si c'était un établissement public qui créait la monnaie, l'Etat ne pourrait jamais être endetté (il ne se verserait pas à lui-même des intérêts). De braves économistes ont soutenu que l'Etat ne savait pas user sagement du pouvoir de créer la monnaie et qu'il était responsable de la crise de 74. Tout le monde trouva cette réflexion lumineuse et s'empressa de confier le pouvoir monétaire aux privés, nonobstant les avertissements de l'histoire. Je trouve ça complètement fou. La crise du subprime et ces mille milliards de $ écrasent les familles et les citoyens, pour engraisser quelques renards rusés aux salaires honteux.


Kennedy a dénoncé les sociétés secrètes qui profitent de ce système de voleurs.

"Le bureau présidentiel a été utilisé pour mettre sur pied un complot d'anéantissement de la liberté du peuple américain, et avant de quitter ce bureau, je dois informer les citoyens de cet état critique."

John F. Kennedy, (A l'université de Columbia, 12th Nov. 1963 - 10 jours avant son meurtre le 22 Novembre 1963.)

Le chauffeur est mort 3 semaines après d'un étrange cancer foudroyant. Nombreux impliqués dans cette affaire seront victimes d'une mort brutale peu de temps après les faits (accidents de la route notamment).
Il y a donc des complots, not. financiers, voir Ferraye, 9-11, UBS, Or suisse etc...

Le 4 Juin 1963, le President Kennedy a signé un document
présidentiel nommé l'Ordre Exécutif 11110, lequel a modifié l'Ordre Exécutif 10289 de 19 Septembre 1961.

Le Président des États Unis a exercé le droit juridique de produire l'argent, sans intérêts et libre de dettes. Il avait déjà
imprimé les billets des États Unis en ignorant complètement les billets de la Réserve Fédérale des banques privées (le FED est une organisation privée, sic.) Les registres montrent que Kennedy avait imprimé § 4,292,893,825.
Quelques mois après, en Novembre 1963, on l'a assassiné.

Le President Kennedy avait de plus l'intention d'abroger l'Acte de la Fédéral Reserve voté la veille de Noël 1913 et de redonner au Congrés des États Unis le droit de créer son propre argent.


"L'ordre exécutif 11110 a été abrogé par le Président Lyndon Baines Johnson, trente-sixième président des Etats-Unis - de 1963 à 1969 - alors qu'il se trouvait dans l'avion présidentiel AirForce One, entre Dallas et Washington, le jour même de l'assassinat du Président Kennedy " écrivait un chroniqueur. Cette affirmation n'est pas exacte : le décret présidentiel n'a jamais été officiellement abrogé, mais son application fut suspendue. Fut abrogée l'autorisation d'imprimer de nouveaux billets et de frapper de nouvelles pièces, si bien que l'Executive Order n° 11110 demeure officiellement en vigueur ... dans la stratosphère. On a donc retiré de la circulation ou détruit tous les billets des États Unis imprimés par Kennedy, par suite d'un ordre exécutif du nouveau President Lyndon Johnson, le même qui a donné l'ordre de couler le USS Liberty au large d'Israël et par Israël...


Cet assassinat était peut-être un avertissement aux futurs Présidents qui auraient voulu emboîter le pas à Abraham Lincoln et à Jahn Fitzgerald Kennedy et priver les banquiers de leur rente en éliminant le système de la monnaie-dette. Jahn Fitzgerald Kennedy aurait payé de sa vie cette provocation à la puissance de la finance internationale. Mais nous sommes là dans le domaine des innombrables coïncidences troublantes qui ont jalonné la vie de ce Président même si la célérité de la décision du Président Johnson donne du crédit à cette supposition. Eustace Mullins rappelle que le Président Abraham Garfield avait lui aussi été assassiné le 2 juillet 1881 après avoir fait une déclaration sur les problèmes de la monnaie. (5)Que de coïncidences !

Depuis le Président Kennedy, aucun successeur ne s'est avisé d'apporter la moindre réforme au fonctionnement de la FED.
Avec mes meilleures salutations.
François de Siebenthal

dimanche 11 octobre 2009

URGENT : Les parents & vaccination H1N1

Seriez-vous les victimes ou les complices d'une sorte de génocide par des vaccins trafiqués...?

Merci de répercurter d'urgence cette action

Un officier de la Garde côtière étatsunienne, Joseph Healy, avait refusé la vaccination obligatoire contre l'hépatite A parce que le vaccin proposé était fabriqué à partir d'un enfant avorté à 14 semaines. ...

L'officier ayant esté en justice,  la garde côtière vient - ce 9 mai - de dire qu'elle accordait l'exemption demandée.

Ceci attire l'attention sur une horrible réalité : aujourd'hui de nombreux vaccins (voir une liste ici, même si les produits peuvent parfois être différents ...) sont fabriqués à partir d'enfants avortés !!! L'association Children of God lutte contre cette pratique et demande au moins l'obligation de renseignement sur les sources des vaccins. En Europe, nous sommes en retard… Or beaucoup, et de plus en plus, de vaccins, sont fabriqués par ces méthodes abominables, et c'est notre devoir de nous y opposer.

L'Académie pontificale pour la vie a rédigé un excellent document sur la question, très précis, en anglais ici, intitulé : Moral Reflections on vaccines prepared from Stem Cells derived from aborted Human Foetuses. Le document fait une liste provisoire de vaccins provenant de cadavres d'embryons (e.g. Poliovax contre la polio, Imovax contre la rage…), puis étudie la gravité morale des différentes coopérations avec cette horreur : la préparation, la distribution et la publicité, pour de tels vaccins, sont illicites car constituent une coopération formelle passive à l'avortement; les producteurs de tels vaccins se rendent coupables d'une coopération matérielle passive s'ils ne recherchent pas d'autre source de vaccin pour la même maladie; les utilisateurs, simples citoyens, commettent une coopération matérielle passive et éloignée au mal, d'autant que cela renforce le consensus social d'acceptation de la pratique. Pour autant, de façon temporaire et en cas de grave nécessité sanitaire, il n'est pas obligatoire d'éviter une telle coopération éloignée au mal. « Cela demeure un devoir moral de continuer à lutter et à employer tout moyen légal pour rendre la vie difficile aux industries pharmaceutiques qui agissent sans scrupules ni éthique. Cependant, le fardeau de cette importante bataille ne peut ni ne doit tomber sur les enfants innocents et sur la situation sanitaire de la population. » Il est inacceptable d'obliger ceux-ci à choisir entre agir contre leur conscience et mettre leur santé ou celle de leurs enfants en danger. Chacun a une grave responsabilité d'utiliser son objection de conscience face à un vaccin d'origine embryonnaire, pour le refuser quand existe une autre possibilité, ou du moins protester quand celle-ci n'existe pas.

Nous ne pouvons pas accepter ce développement d'une médecine inhumaine ou, du moins, nous ne pouvons ne pas lutter contre celui-ci. Merci à nos lecteurs de partager toute information qu'ils auraient sur les sources des vaccins et sur les actions menées en France ou en Europe sur le sujet.



Avec mes meilleures salutations.
François de Siebenthal

PS: Les vaccins européens, en tout cas ceux de Novartis, contiennent des cellules d'embryons humains avortés et même probablement des cellules souches humaines embryonnaires, donc des personnes humaines adoptables. Quelle horreur !

Vous seriez complices d'une sorte de génocide par anthropophagie sournoise de millions de personnes sans défenses qui seraient injectées dans votre sang, sans oublier les autres horreurs injectées que sont notamment le mercure, l'aluminium et le scalène ...


Sauve la Terre!


Se rendre directement sur l'édition quotidienne de Sauve la Terre!Lettre du lundi 12 octobre 2009




ACTION URGENTE : Les parents face à la vaccination contre le virus A/H1N1

 


Bonjour les ami(e)s!
 
Nous aimerions contacter toutes les associations de parents d'élèves francophones avec le texte de ce lien : http://terresacree.org/grippeporcine3.html Mais nous ne savons pas comment nous y prendre. Pouvez-vous nous aider?
 
Ce qui serait formidable, c'est que vous répercutiez d'urgence cette action sur vos sites ou blogs, ainsi qu'à tous vos contacts. Avec le fichier PDF (joint) suivant à imprimer sur papier recyclé : http://terresacree.org/grippe.pdf 
 

Bien amicalement.
 
Michel Walter
Secrétaire général de l'Association Terre sacrée
 
 
___________________________
 

Merci de répercurter d'urgence cette actionQuelle liberté ? Quelle Décision ?


Après une campagne médiatique commencée en fanfare en avril-mai 2009, que l'opinion publique a clairement ressentie comme une histoire plutôt curieuse, la tension psychologique n'a cessé de monter durant l'été. Excès et contradictions ont alterné jusqu'à produire une confusion extrême dans l'esprit des citoyens qui ont progressivement perdu une part notoire de leur confiance au dépend des responsables politiques et sanitaires. A cette heure une proportion importante de toutes les couches de la société, en France comme à l'étranger, à commencer par les milieux médicaux, s'opposent résolument et avec raison à cette vaccination de masse.

De nombreux chercheurs, grâce aux réseaux Internet, ont perçu les dangers des vaccins en général et de celui du A/H1N1 en particulier. On s'aperçoit à l'analyse détaillée des informations accessibles, que pour la circonstance, le mélange des genres a atteint des sommets. Intérêts politiques, financiers, économiques et militaro-scientifiques, ont trouvé là un compromis pour corriger les déséquilibres qu'ils ont eux-mêmes générés sur notre planète. L'OMS, sous l'autorité des laboratoires, est aussi visée.

C'est un contresens démocratique inacceptable.

Il reste pour le moment encore une possible liberté de décision pour protéger la jeunesse … à condition de le mentionner par écrit, comme le suggère ce document que chacun peut diffuser par le net ou par copie. Les pouvoirs publics n'en disent rien, mais préparent des équipes mobiles de personnels réquisitionnés et soumis au chantage à l'emploi pour exécuter cette tâche.

Dans le même temps, ils accordent l'immunité juridique aux fabricants de vaccins et mobilisent les réservistes de la police ? L'ombre du doute plane donc sur les origines et les visées de cette pandémie. Il sera sage de s'abstenir !

Parents, Enseignants, Syndicats, Il faut épargner nos Enfants !




Déclaration d'opposition au vaccin contre le virus grippal A/H1N1

Sans ce document, vos enfants seront vaccinés d'office!

Annule l'autorisation donnée par écrit à l'établissement scolaire auquel vous avez confié vos enfants (clause du contrat de prise en charge pour faire appel aux professionnels de santé sans vous consulter au préalable).

A imprimer  (PDF) sur papier recyclé, ou à recopier, et à faire remettre par vos enfants scolarisés au Directeur de leur établissement.

Merci d'envoyer d'urgence ce document à toutes les associations de parents d'élèves.




à Mme, Mlle, M.  : …….…………………………………..……………….

Responsable de direction de l'établissement scolaire de :


(école, collège, lycée, université… ) ……………………………..………………….………


Nous, soussignés : ……………………………………………………..……………………………


(parents, tuteurs, responsables…) de l'élève : …………………………………………



refusons sa vaccination contre la grippe saisonnière et le virus A/H1N1, programmée par la campagne sanitaire qui doit avoir lieu à partir du mois d'octobre 2009. Nous exprimons ici notre désaccord par écrit afin qu'il soit officiellement pris en compte.

Nous demandons par ailleurs d'être avertis des dates et conditions de cette opération vaccinale dans votre établissement, afin de pouvoir nous assurer du respect de notre décision. Et cela quelle que soit l'évolution des protocoles d'urgence.

Nous tiendrons la direction de votre établissement pour civilement responsable de tout manquement à cette exigence qui relève de notre droit fondamental devant la loi française et européenne, et sommes résolus à assumer nos propres responsabilités.



À ……………………….………, le …………….………

 

Signature :

 

 

Visa de la direction :

(ayant valeur de reçu )

Signature :



Go! Document PDF à imprimer


Nouvel ordre mondial?Go! Grippe A/H1N1 : situation pandémique mondiale au jour le jour et par pays (Une exclusivité de Terre sacrée! Programmation et mise à jour quotidienne de Phil'.)

 

Go! Signez la pétition concernant la vaccination contre le virus de la grippe A/H1N1 (4007 personnes l'ont déjà signé. Merci aux retardataires! E-mail confidentiel).



Pour Sauve la Terre d'aujourd'hui, le lien est : http://terresacree.org/sauve/lettres/sauve.html
(En démo. Cliquer sur Hublot du Vaisseau.)



Bien amicalement.
...


California legalizing marijuana to pay debts ?

http://versdemain.org/images/008--Taxes-Boxes.gif


Legalizing marijuana

The only true solution is stop insane debts:

http://desiebenthal.blogspot.com/2008/09/100-trillions-of-debtsstatue-of-liberty.html


Response  from Governor Schwarzeneggers office:

"Thank you for contacting Governor Schwarzenegger about marijuana in our state. The Governor values hearing from fellow Californians about the issues that are important to them.

While the Governor does not support legalizing marijuana to generate revenue, he does think there should be an open dialog on the issue of legalization. He believes we should look at other governments and analyze their experiences with legalizing marijuana, weigh the benefits and problems they've encountered and determine if and how those experiences would apply to California.

Once again, the Governor appreciates your input on this very delicate issue.

Sincerely,

Rosemary Rawlins
Office of Constituent Affairs"



TEA, Taxed enough already

a surprising response from Rep. Scott Garrett  :

Dear Mr. ______:

Knowing of your interests regarding the legalization of medicinal marijuana, I would like to take the opportunity to update you on this very important issue.

As I am sure you are aware, the mention of medical marijuana is absent from our United States Constitution. Therefore, as the 10th amendment dictates, I believe that each state has the power to enact its own medical marijuana laws. While I am opposed to illegal drug use, including marijuana, I hope that each state decides for itself whether or not to prohibit the use of drugs for potential medical reasons. So far, 13 states have passed medical marijuana initiatives, but the U.S. Department of Justice continues to enforce federal law regarding Schedule I substances, including marijuana.

Since the commencement of the 111th Congress, several bills have been introduced addressing the issue of legalizing medically prescribed marijuana. Congressman Barney Frank (MA-4) introduced H.R. 2943, the Personal Use of Marijuana by Responsible Adults Act of 2009. If enacted, this legislation would amend the Controlled Substance Act to eliminate federal criminal penalties for personal possession of marijuana when not in excess of 3.5 oz. In addition to this legislation, Congressman Frank has also introduced H.R. 2835, the Medical Marijuana Patient Protection Act. This bill aims to clear the judicial discrepancies between federal law and the state laws that have enacted regulations governing the therapeutic use of marijuana. H.R. 2835 would make medically prescribed marijuana permissible under federal law. Both H.R. 2835 and H.R. 2943 have been referred to the House Committee on Energy and Commerce for further consideration.

While I am not a member of the Committee on Energy and Commerce, you will be pleased to know that during the 110th Congress, I was supportive of Representative Maurice Hinchey's (NY-22) amendment to H.R. 3039, the Departments of Commerce and Justice, Science, and Related Agencies Appropriations Act of 2008. This amendment prohibited the use of federal funds for the purpose of preventing states from implementing their own state laws that authorized the use, distribution, possession, or cultivation of medical marijuana. Unfortunately, this amendment failed by a vote of 165-262.

Please know that your views are important to me and as legislation dealing with marijuana issues comes before the House of Representatives, I will consider it with your thoughts in mind.

Even the most conservative politicians are starting to come around! Garrett previously was an opponent of the reform movement, however now he seems to be supportive of this initiative because of his philosophy of keeping the government out of private affairs. ...

The only true solution is stop insane debts:

http://desiebenthal.blogspot.com/2008/09/100-trillions-of-debtsstatue-of-liberty.html

Contact the Public Safety commitee members as well as the Heatth Commitee members. Local politicans have a bigger ear to the individual voter then the federal politicans.

Gonna buy some weed – Cannabis tax
Gonna need a place to stay – Hotel tax
Gonna need something to eat – Restaurant tax
Maybe get a beer – Liquor tax
Maybe get a pack of smokes – Tobacco tax
Rent a car & buy gas – Gasoline tax
Take in some tourist attractions – Entertainment tax

Public Safety:
Committee Members District Phone E-mail
Juan Arambula – Chair Ind-31 (916) 319-2031 Assemblymember.arambula@assembly.ca.gov
Curt Hagman – Vice Chair Rep-60 (916) 319-2060 Assemblymember.Hagman@assembly.ca.gov
Tom Ammiano Dem-13 (916) 319-2013 Assemblymember.Ammiano@assembly.ca.gov
Warren T. Furutani Dem-55 (916) 319-2055 Assemblymember.Furutani@assembly.ca.gov
Danny D. Gilmore Rep-30 (916) 319-2030 Assemblymember.Gilmore@assembly.ca.gov
Jerry Hill Dem-19 (916) 319-2019 Assemblymember.Hill@assembly.ca.gov
Fiona Ma Dem-12 (916) 319-2012 Assemblymember.Ma@assembly.ca.gov

Commitee on Health:
Committee Members District Phone E-mail
Dave Jones – Chair Dem-9 (916) 319-2009 Assemblymember.jones@assembly.ca.gov
Nathan Fletcher – Vice Chair Rep-75 (916) 319-2075 Assemblymember.Fletcher@assembly.ca.gov
Anthony Adams Rep-59 (916) 319-2059 Assemblymember.Adams@assembly.ca.gov
Tom Ammiano Dem-13 (916) 319-2013 Assemblymember.Ammiano@assembly.ca.gov
Marty Block Dem-78 (916) 319-2078 Assemblymember.Block@assembly.ca.gov
Wilmer Amina Carter Dem-62 (916) 319-2062 Assemblymember.Carter@assembly.ca.gov
Connie Conway Rep-34 (916) 319-2034 Assemblymember.Conway@assembly.ca.gov
Hector De La Torre Dem-50 (916) 319-2050 Assemblymember.DeLaTorre@assembly.ca.gov
Kevin de Leon Dem-45 (916) 319-2045 Assemblymember.deLeon@assembly.ca.gov
Bill Emmerson Rep-63 (916) 319-2063 Assemblymember.emmerson@assembly.ca.gov
Ted Gaines Rep-4 (916) 319-2004 Assemblymember.Gaines@assembly.ca.gov
Isadore Hall III Dem-52 (916) 319-2052 Assemblymember.Hall@assembly.ca.gov
Mary Hayashi Dem-18 (916) 319-2018 Assemblymember.Hayashi@assembly.ca.gov
Edward P. Hernandez Dem-57 (916) 319-2057 Assemblymember.Hernandez@assembly.ca.gov
Bonnie Lowenthal Dem-54 (916) 319-2054 Assemblymember.Lowenthal@assembly.ca.gov
Pedro Nava Dem-35 (916) 319-2035 Assemblymember.nava@assembly.ca.gov
V. Manuel Pérez Dem-80 (916) 319-2080 Assemblymember.Manuel.Perez@assembly.ca.gov
Mary Salas Dem-79 (916) 319-2079 Assemblymember.Salas@assembly.ca.gov
Audra Strickland Rep-37 (916) 319-2037 Assemblymember.strickland@assembly.ca.gov


http://versdemain.org/images/008--Taxes-Boxes.gif