vendredi 9 octobre 2009

Texte pour une vraie démocratie économique


Éminence,
 
Très chers Ami(e)s,
 
Ci-dessous vous trouverez ce texte sur le Crédit Social il vient de Rougemont fut rédigé par Alain Pilote. Je l'ai utilisé plusieurs fois en l'ayant légèrement adapté pour la France, dont tout dernièrement à Rougemont pour des participants qui l'on aussi trouvé très bon.
 
C'est une grande grâce et un grand honneur pour votre serviteur d'être au service de tels Ami(e)s Africains dont l'aspiration à la Justice ici bas ne fait que refléter votre grand attachement à la Doctrine Sociale de l'Église.
Non seulement cette Doctrine est l'élément le plus fiable pour se placer au plus près de la Justice dans les domaines qui nous touchent tous, en particulier les domaines économiques, financiers (donc monétaires et bancaires) et sociaux, mais aussi, et cela est conforme à la loi naturelle dont l'Église ne cesse de se réclamer, à la technique financière propre à traduire sous tous les cieux et à travers les pensées des cultures et des civilisations variées de notre monde, cette même loi naturelle qui est l'essence même de n'importe quelle science et technique devenue opérationnelle en son domaine.
La technique financière ne peut et ne doit pas faire exception et échapper aux lois naturelles dont elle dépend, sous peine d'entraîner les turpitudes dont l'actualité nous fait tristement l'écho au quotidien entraînant la pauvreté, la misère et toutes les aggravations à la clé dans un monde qui connaît pourtant l'abondance. L'abondance naturelle, l'abondance d'héritage de savoir-faire et d'imagination créatrice des hommes qui ont su et savent toujours perfectionner leurs inventions positives et productrices.  
 
À cette abondance, une technique monétaire, saine et efficace tel que le Crédit-Social, adaptée aux différents états de développements des populations sur les plans historiques et géographiques des continents, pays, provinces et régions du monde, peut répondre dignement, conformément à la Justice de Dieu, et pour le bonheur de tous.
 
PAR NOTRE DAME D'AFRIQUE
 
Renaud  L a i l l i e r
 

LA RÉFORME FINANCIÈRE DU CRÉDIT SOCIAL

 

AVERTISSEMENT: Nous aurions pu présenter des dizaines d'alternatives en systèmes économiques, monétaires, financiers. Il faut préciser que toutes les structures, organisations, associations, travaillant à mettre sur pied une réforme financière nationale et/ou provinciale ou régionale pour la Justice, de même que les réseaux divers d'économies et de monnaies alternatives, etc, ont pour dénominateur commun, à la base, qu'ils le sachent ou non d'ailleurs, ce qui correspond aux expérimentations du major DOUGLAS.

 

Il existe trois principes de base dans le Crédit Social:

 

1. l'argent est émis sans dette par le gouvernement, représentant de la société, selon la production, et il est retiré de la circulation selon la consommation;

2. Un dividende mensuel est versé à tous les citoyens;

3. l'escompte compensé qui rééquilibre l'ensemble.

 

Les trois sont nécessaires; c'est comme un trépied: enlevez un de ces trois principes, et le reste ne tient plus.

Le Crédit Social sert à financer la production des biens qui répondent aux besoins, et financer la distribution de ces biens pour qu'ils atteignent les besoins. En tout temps, l'argent demeure un reflet exact de la réalité: de l'argent apparaît lorsqu'un nouveau produit apparaît, et cet argent disparaît lorsque le produit disparaît (est consommé). Où est l'inflation là-dedans?

 

Tout cela ouvre des horizons et possibilités insoupçonnés. Pour que ces possibilités deviennent réalités, il faut que chacun ait connaissance de la proposition des Créditistes.

Tout d'abord, définissons les mots «crédit social» : au lieu d'avoir un argent créé par les banques, à intérêt, un crédit bancaire, on aurait un argent créé sans dette par la société, un crédit social. (Les créditistes préfèrent parler d'Argent Social, car dans le public, le mot "crédit" induit aussitôt l'idée de dettes et de remboursements)

 

La première demande des créditistes, des Bérets Blancs du journal Vers Demain, c'est que le gouvernement souverain de chaque pays reprenne son droit de créer l'argent de la nation. Une fois cela chose faite, il sera possible d'appliquer les deux autres principes du Crédit Social : le dividende mensuel à chaque citoyen, et l'escompte périodique sur les prix, pour empêcher toute inflation.

 

Pour ceux qui abordent ce sujet pour la première fois, cette demande peut amener quelques questions. Nous citerons ici les plus fréquentes, en y apportant une courte réponse.

 

Question : Vous dites que le gouvernement doit créer son argent. Mais ne le fait-il pas déjà, n'y a-t-il pas les billets de la Banque du Canada, pour le Canada, ou ceux de la Banque de France, pour la France ? Idem depuis l'euro par la Banque Centrale européenne ?

 

Réponse : Si le gouvernement canadien fédéral créait son argent, comment se fait-il alors qu'il ait une dette de plus de 600 milliards de dollars ? La France, début de 2006, avait une dette publique de plus de 1100 milliards d'euros. La réalité, c'est que la monnaie ne vient en circulation que lorsque les banques font des prêts à intérêts à leurs clients: entreprises, particuliers, institutions publiques, gouvernements, tous, demandent des prêts bancaires. La monnaie fiduciare soit les billlets de banque et pièces de monnaie, ou «argent numéraire» représente moins de 10 pour cent de l'argent du pays ; l'autre sorte d'argent, représentant plus de 90 pour cent, est l'argent de chiffre créé par les banques, qu'on voit sur les chèques, les paiements par cartes bancaires, ou les comptes de banque.

 

Question : Pourquoi voulez-vous que le gouvernement crée l'argent ? L'argent actuel des banques n'est-il pas bon ?

 

Réponse : Les banques privées émettent l'argent à intérêt, sous forme de dette, ce qui crée des dettes impayables. Par exemple, supposons que la banque vous prête 100 $, à 6 pour cent d'intérêt. La banque crée 100 $, mais vous demande de rembourser 106 $. Vous pouvez rembourser 100 $, mais pas 106 $ : le 6 $ pour l'intérêt n'existe pas, puisque seule la banque a le droit de créer l'argent, et qu'elle n'a créé que 100 $, pas 106 $.

 

En fait, lorsque la banque vous accorde, un prêt, elle vous demande de rembourser de l'argent qui n'existe pas. Le seul moyen de rembourser 106 $ alors qu'il n'existe que 100 $, c'est d'emprunter aussi ce 6 $ à la banque, et votre problème n'est pas réglé, il n'a fait qu'empirer : vous devez maintenant 106 $ à la banque, à 6 pour cent d'intérêt, soit 112,36 $, et plus les années passent, plus les dettes s'accumulent, il n'y a aucun moyen de s'en sortir.

 

Certains emprunteurs, pris individuellement, peuvent réussir à rembourser à la banque leur prêt en entier, capital et intérêt, mais tous les emprunteurs, pris dans leur ensemble, ne le peuvent pas. Si certains réussissent à rembourser 106 $ alors qu'ils n'ont reçu que 100 $, c'est qu'ils ont pris le 6 $ qui manque sur l'argent mis en circulation par les emprunts des autres, ce qui rend encore plus difficile pour les autres de rembourser leurs propres emprunts. Pour que certains soient capables de rembourser leurs prêts,cela implique que d'autres ne peuvent remplir leurs engagements et, à terme, fassent faillite. Et ce n'est qu'une question de temps avant que tous les emprunteurs, sans exception, se retrouvent dans l'impossibilité de rembourser le banquier, et cela, quel que soit le taux d'intérêt exigé.

 

Certains diront que si on ne veut pas s'endetter, on n'a qu'à ne pas emprunter. Mais le fait est que si personne n'empruntait d'argent de la banque, il n'y aurait pas un sou en circulation. Et cet argent emprunté de la banque ne peut pas rester en circulation indéfiniment : il doit retourner à la banque lorsque le prêt vient à échéance… accompagné de l'intérêt, évidemment. Cela signifie que l'on veut simplement conserver la même quantité d'argent en circulation dans le pays, année après année, il faut accumuler des dettes impayables.

 

Question : Le gouvernement a-t-il le droit d'emettre l'argent et serait-il aussi "bon" que celui des banques ?

 

Réponse : Bien sûr que le gouvernement a le droit, puisque c'est lui-même qui a donné ce droit aux banques. Que le gouvernement se refuse un privilège qu'il accorde lui-même aux banques, c'est le comble de l'imbécillité ! C'est d'ailleurs le premier devoir de chaque pays souverain d'émettre sa propre monnaie (c'est d'ailleurs saint Louis IX, roi de France, qui disait que le premier devoir d'un roi est de frapper l'argent lorsqu'il en manque pour la bonne vie économique de ses sujets) ; mais tous les pays aujourd'hui ont injustement cédé ce droit à des compagnies privées, les banques commerciales. Le premier pays à avoir ainsi cédé à des compagnies privées son pouvoir de créer la monnaie fut la Grande-Bretagne, en 1694.

 

Indication primordiale: ce n'est pas le banquier qui donne à l'argent sa valeur, c'est la production d'un pays, d'un espace économique. Le banquier ne produit absolument rien, il ne fait que créer des chiffres, qui permettent au pays de faire usage de sa propre capacité de production, de sa propre richesse. Sans la production de tous les citoyens du pays, les chiffres du banquier ne valent absolument rien. S'agissant donc de mécanismes bancaires, et les compétences bancaires ne manquent pas, donc, le gouvernement peut très bien faire (voire sous-traiter) ce que fait le banquier, c'est à dire créer lui-même ces chiffres car ces chiffres représentent, de façon monétaire, la production de la société, sans passer par les banques, et sans s'endetter. Alors, pourquoi le gouvernement devrait-il payer de l'intérêt à un système bancaire privé pour l'usage de son propre argent, qu'il pourrait émettre lui-même sans passer par les banques, sans intérêt, sans dette ?

 

Question : N'y a-t-il pas danger que le gouvernement abuse de ce pouvoir et émette trop d'argent, et que cela fasse de l'inflation ? N'est-il pas préférable de laisser ce pouvoir aux banquiers, afin de laisser ce pouvoir à l'abri des caprices des politiciens ?

 

Réponse : L'argent émis par le gouvernement ne serait pas plus inflationniste que celui émis par les banques : que ce soit 100 $ émis par le gouvernement, ou 100 $ émis par les banques commerciales, ce seraient les mêmes chiffres, basés sur la même production du pays. La seule différence, c'est que le gouvernement n'aurait pas à s'endetter ni à payer de l'intérêt pour obtenir ces chiffres.

 

Au contraire, la première cause de l'inflation, c'est justement l'argent créé sous forme de dette par les banques : l'inflation, ça veut dire les prix qui augmentent. Or, l'obligation pour les compagnies, les entreprises et gouvernements, etc, qui empruntent est de ramener à la banque plus d'argent qu'il en est sorti oblige justement les entreprises à gonfler leurs prix, et les gouvernements à gonfler leurs taxes.

 

Chose tout à fait incroyable, le moyen qu'utilisent actuellement les gouverneurs des banques centrales pour combattre l'inflation est précisément ce qui la fait augmenter en pratique, soit hausser les taux d'intérêts ! Comme l'ont dit certains premiers ministres provinciaux au Canada, «c'est comme essayer d'éteindre un feu en l'arrosant d'essence.»

 

Mais il est bien évident que si le gouvernement fédéral (comme d'autres gouvernements dans le monde) se mettait à créer ou imprimer de l'argent n'importe comment, sans aucune limite, selon les caprices des hommes au pouvoir, et sans relation avec la production existante, on aurait de l'inflation, et l'argent perdrait sa valeur. Mais ce n'est pas du tout cela que les créditistes proposent.

 

Comptabilité exacte

 

Ce que les créditistes de Vers Demain proposent, lorsqu'ils parlent d'argent fait par le gouvernement, c'est que l'argent soit ramené à son rôle propre, qui est d'être un chiffre qui représente les produits, ce qui en fait est une simple comptabilité. Et puisque l'argent n'est qu'un système de comptabilité, il suffirait d'établir une comptabilité exacte.

Le gouvernement nommerait une commission de comptables, un organisme indépendant appelé «Office National de Crédit», qui serait chargé d'établir une comptabilité exacte : l'argent serait émis au rythme de la production, et retiré de la circulation au rythme de la consommation. On aurait ainsi un équilibre constant entre la capacité de produire et la capacité de payer, entre les prix et le pouvoir d'achat.

 

Le dividende

 

De plus, parce que les salaires ne suffisent pas pour acheter toute la production existante (les salaires ne forment qu'une partie des coûts de production de n'importe quel article), l'Office National de Crédit distribuerait à chaque citoyen un dividende mensuel, une somme d'argent pour combler le pouvoir d'achat, et pour assurer à chacun une part des biens du pays. Ce dividende serait basé sur les deux plus grands facteurs de la production moderne, l'héritage des richesses naturelles et des inventions des générations passées, tous deux dons gratuits de Dieu, qui appartiennent donc à tous. Ceux qui seraient employés dans la production recevraient encore leur salaire, mais tous, salariés comme non-salariés, recevraient le dividende. Précision: le fait d'émettre la monnaie basée sur la production est, en soi, un système auto-bloquant contre l'inflation, puisque c'est la production, et rien d'autre, qui est le socle de l'émission monétaire.

Tous les membres d'une famille ; le père, la mère, et chacun des enfants recevraient chaque mois leur dividende, ou revenu garanti, qui assurerait au moins le minimum vital. Le revenu familial augmenterait ainsi automatiquement à la naissance d'un nouvel enfant, puisque la famille recevrait un chèque de dividende de plus, ce qui enlèverait un gros obstacle à la création de familles nombreuses. (Les créditistes proposent en plus que le gouvernement fournisse un revenu aux mères de famille qui restent à la maison pour élever leurs enfants, car même si ce travail n'est pas rémunéré actuellement, il représente une grande partie du Produit Intérieur Brut de la nation. Ce revenu aux mères de famille répondrait à la demande du Saint-Siège, qui émettait en 1983 un document intitulé la «Charte des Droits de la Famille», dont l'article 10 se lit comme suit : «Le travail de la mère au foyer doit être reconnu et respecté en raison de sa valeur pour la famille et la société.»)

La formule du dividende serait infiniment préférable que l'aide sociale, l'assurance-chômage et autres lois actuelles de sécurité sociale, car il ne serait pas pris dans les taxes à ceux qui travaillent, mais serait financé par de l'argent nouveau, créé par l'Office National de Crédit. Personne ne vivrait par les taxes payées par les contribuables ; ce serait un héritage dû à tous les citoyens du pays, qui sont pour ainsi dire tous actionnaires de la compagnie Canada Limitée (et les autres pays).

Et contrairement à l'aide sociale, ce dividende serait sans enquête, il ne pénaliserait donc pas ceux qui veulent travailler. Loin d'être une incitation à la paresse, il permettrait aux gens de s'occuper dans l'activité de leur choix, celle où ils ont des talents. D'ailleurs, si les gens arrêtaient de travailler, le dividende baisserait automatiquement, puisqu'il est basé sur la production existante. Sans ce revenu non lié à l'emploi, le progrès devient non plus un allié de l'homme, mais une malédiction, puisqu'en éliminant le besoin de labeur humain, il fait perdre aux travailleurs leur seule source de revenu.

 

Financement des travaux publics

 

Comment se ferait le financement des services et travaux publics avec un tel système d'argent social ? Chaque fois que la population désirerait un nouveau projet public, le gouvernement ne se demanderait pas : «A-t-on l'argent ?», mais : «A-t-on les matériaux, les travailleurs pour le réaliser ?» Si oui, l'Office National de Crédit créerait automatiquement l'argent nécessaire pour financer cette production nouvelle.

Supposons, par exemple, que la population désire un nouveau pont, dont la construction coûte 50 millions $. l'Office National de Crédit crée donc 50 millions $ pour financer la construction de ce pont. Et puisque tout argent nouveau doit être retiré de la circulation lors de la consommation, ainsi l'argent créé pour la construction du pont devra être retiré de la circulation lors de la "consommation" de ce pont.

De quelle manière un pont peut-il être «consommé» ? Par usure des matériaux ou dépréciation. Supposons que les ingénieurs qui ont construit ce pont prévoient qu'il durera 50 ans ; ce pont perdra donc un cinquantième de sa valeur à chaque année. Puisqu'il a coûté 50 millions $ à construire, il subira donc une dépréciation de 1 million $ par année. C'est donc un million de dollars qui devront être retirés de la circulation à chaque année, pendant 50 ans. Au bout de 50 ans, le pont sera complètement payé, sans un sou d'intérêt ni de dette.

Est-ce que ce retrait d'argent se fera par les taxes ? Non, cela n'est nullement nécessaire, dit Douglas, le concepteur du système du Crédit Social. Il existe une autre méthode bien plus simple pour retirer cet argent de la circulation, celle de l'ajustement des prix (appelé aussi escompte compensé). Douglas disait à Londres, le 19 janvier 1938 :

«Le système de taxation, avec sa complexité, son caractère irritant, avec les centaines de personnes qu'il emploie, est un gaspillage complet de temps. Tous les résultats qu'il est supposé fournir pourraient être accomplis sans aucune comptabilité, par le simple mécanisme d'ajustement des prix.»

 

L'ajustement des prix

 

De quelle manière cet ajustement des prix fonctionnerait-il ? L'Office National de Crédit serait chargé de tenir une comptabilité exacte de l'actif et du passif de la nation, ce qui ne nécessiterait que deux colonnes : d'un côté, on inscrirait tout ce qui est produit dans le pays durant la période en question (l'actif), et de l'autre, tout ce qui est consommé (le passif). Le 1 million $ de dépréciation annuelle du pont, de l'exemple mentionné plus haut, serait donc inscrit dans la colonne «passif» ou «consommation», et ajouté à toutes les autres formes de consommation ou "disparition" de richesse durant l'année.

Douglas fait aussi remarquer que le vrai coût de la production, c'est la consommation. Dans l'exemple du pont, le prix comptable était de 50 millions $. Mais le prix réel du pont, c'est tout ce qu'il a fallu consommer pour le produire. S'il est impossible de déterminer pour un seul produit quel a été son prix réel, on peut, par contre, facilement savoir quel a été, durant une année, le prix réel de toute la production du pays : c'est tout ce qui a été consommé dans le pays durant la même période.

Ainsi, si les comptes nationaux du Canada (ou du pays X ou Y) montrent que, dans une année, la production privée, la production de biens consommables, a été de 500 milliards $, et que pendant la même année, la consommation totale a été de 400 milliards $, cela veut dire que le Canada a été capable de produire pour une valeur de $500 milliards de produits et services, tout en ne dépensant, ou consommant, que pour une valeur de 400 milliards $. Autrement dit, cela démontre qu'il en a coûté réellement 400 milliards $ pour produire ce que la comptabilité des prix établit à 500 milliards $.

Le vrai prix de la production est donc de 400 milliards $. La population doit donc pouvoir obtenir le fruit de son travail, la production de 500 milliards $, en payant seulement 400 milliards $. Car il a été bien établi plus tôt que l'argent ne doit être retiré que selon la consommation : s'il s'est consommé pour 400 milliards $ de produits et services, on ne doit retirer de la circulation que 400 milliards $, ni plus ni moins.

 

Escompte sur les prix

 

Comment faire pour que les consommateurs canadiens puissent obtenir pour 500 milliards de produits et services tout en ne payant que 400 milliards $? C'est très simple, il suffit de baisser le prix de vente de tous les produits et services de 1/5, soit un escompte de 20 % : l'Office National de Crédit décrète donc un escompte de 20 % sur tous les prix de vente pendant le terme suivant. Par exemple, le client n'aura qu'à payer 400 $ pour un article étiqueté 500 $.

Mais s'il ne veut pas faire faillite, le marchand doit quand même récupérer 500 $ pour la vente de cet article, et non pas seulement 400 $, car ce prix de 500 $ inclut tous ses frais. C'est pourquoi on parle d'un escompte «compensé» : dans ce cas-ci, le marchand sera compensé par l'Office National de Crédit, qui lui enverra le 100 $ qui manque.

Pour chacune de ses ventes, le marchand n'aura qu'à présenter ses bordereaux de vente à l'Office National de Crédit, qui lui remboursera l'escompte accordé au client. Ainsi, personne n'est pénalisé : les consommateurs obtiennent les produits qui, sans cela, resteraient invendus, et les marchands récupèrent tous leurs frais. C'est autrement plus efficace et fécond qu'un service fiscal basé sur les taxes innombrables. L'État, dans ce cas, se trouve dans une position comparable au boulanger qui mange son propre pain au lieu de l'acheter bien plus cher chez un confrère.

 

Inflation impossible

 

Grâce à ce mécanisme de l'escompte sur les prix, toute inflation serait impossible : en effet, l'escompte fait baisser les prix. Et l'inflation, ce sont les prix qui montent. De plus, l'escompte sur les prix est exactement le contraire de la taxe de vente : au lieu de payer les produits plus cher par des taxes, les consommateurs les paient moins cher grâce à cet escompte. Qui pourrait s'en plaindre ? Et les commandes afflueraient vers l'industrie et les services. L'on voit bien que: La meilleure manière d'empêcher les prix de monter, c'est de les faire baisser! Ceci ne relève d'aucune utopie.

S'il n'était question dans le Crédit Social que d'imprimer de l'argent et rien d'autre, les craintes de l'inflation seraient justifiées, mais justement, le Crédit Social possède une technique pour faire face à tout danger d'inflation. Il existe trois principes de base dans le Crédit Social : 1. l'argent émis sans dette par le gouvernement, représentant de la société, selon la production, et retiré de la circulation selon la consommation ; 2. le dividende mensuel à tous les citoyens ; 3. l'escompte compensé. Les trois sont nécessaires ; c'est comme un trépied : enlevez un de ces trois principes, et le reste ne tient plus.

Toute cette technique du Crédit Social, telle qu'expliquée très brièvement ci-dessus, n'a qu'un but : financer la production des biens qui répondent aux besoins ; et financer la distribution de ces biens pour qu'ils atteignent les besoins. En examinant la circulation du crédit sous un tel système de Crédit Social, on s'apercevra que l'argent ne s'accumule en aucun temps, qu'il ne fait que suivre le mouvement de la richesse, entrant en circulation au rythme de la production, et prenant la voie du retour vers sa source (l'Office National de Crédit) au rythme de la consommation (lorsque les produits sont achetés chez le marchand). En tout temps, l'argent demeure un reflet exact de la réalité : de l'argent apparaît lorsqu'un nouveau produit apparaît, et cet argent disparaît lorsque le produit disparaît (est consommé).

 

Les taxes et le Crédit Social

 

Que deviendraient les taxes actuelles avec un tel système de Crédit Social ? Elles diminueraient de façon drastique, et la plupart disparaîtraient tout simplement. Le juste principe à observer, c'est que les gens ne paient que pour ce qu'ils consomment. La consommation de biens publics comme les ponts serait payée par l'ajustement des prix, comme on l'a vu plus haut. Par contre, il serait injuste de faire payer à la population de tout le pays des services qui ne sont offerts que dans une rue ou une municipalité, comme le service d'eau, d'égout ou de vidange ; ce sont ceux qui bénéficient de ces services qui auraient à payer la municipalité qui les fournit.

Par contre, les administrations ne traîneraient plus de dettes publiques impayables, et on n'aurait donc plus à payer pour le service de la dette (pour le gouvernement fédéral seulement, cela représente plus d'un tiers des taxes, en France, c'est 66%, soit 2/3 du PIB français, les intérêts de la dette, rien qu'en France, représentent le deuxième budget de l'État après l'éducation Nationale, mais AVANT la Défense Nationale!) Les lois de sécurité sociale, seraient avantageusement remplacées en système de Crédit Social.

Tout cela ouvre des horizons et possibilités insoupçonnés. Pour que ces possibilités deviennent réalités, il faut que tous connaissent le Crédit Social. Et pour cela, il faut que tous reçoivent Vers Demain.

 

Tous capitalistes

 

Que tous soient réellement «capitalistes» (soient propriétaire d'un capital) et aient accès aux biens de la terre, cela serait rendu possible par le dividende du Crédit Social, qui appliquerait concrètement cet autre principe de base de la doctrine sociale de l'Église : les biens de la terre sont destinés à tous les hommes :

«Dieu a destiné la terre et tout ce qu'elle contient à l'usage de tous les hommes et de tous les peuples, en sorte que les biens de la création doivent équitablement affluer entre les mains de tous, selon les règles de la justice, inséparables de la charité.» (Concile Vatican II, Constitution Gaudium et Spes, n. 69.)

Le dividende du Crédit Social est basé sur deux choses : l'héritage des richesses naturelles et des inventions des générations précédentes :

«L'homme, par son travail, hérite d'un double patrimoine : il hérite d'une part de ce qui est donné à tous les hommes, sous forme de ressources naturelles et, d'autre part, de ce que tous les autres ont déjà élaboré à partir de ces ressources, en réalisant un ensemble d'instruments de travail toujours plus parfaits. Tout en travaillant, l'homme hérite du travail d'autrui.» (Jean-Paul II, encyclique Laborem exercens, sur le travail humain, 15 septembre 1981, n. 12.)

 

Progrès et plein emploi sont inconciliables

 

En 1850, alors que les manufactures venaient à peine d'apparaître, au tout début de la Révolution industrielle, l'homme accomplissait 20 % du travail, l'animal 50 %, et la machine 30 %. En 1900, l'homme accomplissait seulement 15 % du travail, l'animal 30 %, et la machine 55 %. En 1950, l'homme ne faisait que 6 % du travail, et les machines accomplissaient le reste &emdash; 94 %. Et nous n'avons encore rien vu, puisque nous entrons maintenant dans l'ère de l'ordinateur, l'équivalent d'une troisième révolution industrielle.

L'auteur américain Jeremy Rifkin a écrit récemment un livre intitulé La fin du travail (Éditions La Découverte, Paris, 1996), un best-seller qui a été traduit dans neuf langues, dans lequel il explique ce que les créditistes répètent depuis plus de 70 ans : à cause du progrès, les machines remplaceront de plus en plus les travailleurs, et il y aura de moins en moins d'emplois disponibles.

Dans son livre, Rifkin cite une étude suisse selon laquelle «d'ici 30 ans, moins de 2 % de la main-d'œuvre suffira à produire la totalité des biens dont le monde a besoin.» Rifkin affirme que trois travailleurs sur quatre, des commis jusqu'aux chirurgiens, seront éventuellement remplacés par des machines guidées par ordinateur.

Les machines sont-elles une malédiction ou un bienfait pour l'homme ? Si le règlement qui limite la distribution d'un revenu seulement à ceux qui sont employés n'est pas changé, la société se dirige tout droit vers le chaos. Il serait tout simplement absurde et ridicule de taxer 2 % des travailleurs pour faire vivre 98 % de chômeurs ! Il faut absolument une source de revenu non liée à l'emploi; un dividende.

Mais si on veut persister à tenir tout le monde, hommes et femmes, employés dans la production, même si la production pour satisfaire les besoins de base est déjà toute faite, et cela, avec de moins en moins de labeur humain, alors il faut créer de nouveaux emplois complètement inutiles, et dans le but de justifier ces emplois, créer de nouveaux besoins artificiels, par une avalanche de publicité, pour que les gens achètent des produits dont ils n'ont pas réellement besoin. C'est ce qu'on appelle «la société de consommation», qui, en plus, n'a cure des gaspillages de l'énergie.

De même, on fabriquera des produits dans le but qu'ils durent le moins longtemps possible, dans le but d'en vendre plus, et faire plus d'argent, ce qui entraîne un gaspillage non nécessaire des ressources naturelles, de l'énergie, et la destruction de l'environnement. Aussi, on persistera à maintenir des travaux qui ne nécessitent aucun effort de créativité, qui ne demandent que des efforts mécaniques, qui pourraient facilement être faits uniquement par des machines, des travaux où l'employé n'a aucune chance de développer sa personnalité. Si l'homme n'est pas employé dans un travail salarié, il occupera ses temps libres à faire des activités libres, des activités de son choix. C'est justement dans ses temps libres que l'homme peut vraiment développer sa personnalité, développer les talents que Dieu lui a donnés et les utiliser à bon escient. Celui, ou ceux, qui ont trouvé leur créativité ont le rendement le meilleur, c'est bien connu; on-t-ils l'impression de vraiment "travailer"? De plus, c'est durant leurs temps libres que l'homme et la femme peuvent s'occuper de leurs devoirs familiaux, religieux et sociaux : élever leur famille.

Être libéré de la nécessité de travailler pour produire les biens essentiels à la vie ne signifie aucunement paresse. Cela signifie tout simplement que l'individu est alors en position de choisir l'activité qui l'intéresse. Sous un système de Crédit Social, il y aura une floraison d'activités créatrices. Par exemple, les grandes inventions, les plus grands chefs-d'oeuvre de l'art, ont été accomplis dans des temps libres. Comme le disait C. H. Douglas :

«La majorité des gens préfèrent être employés, mais dans des choses qu'ils aiment plutôt que dans des choses qu'ils n'aiment pas. Les propositions du Crédit Social ne visent aucunement à produire une nation de paresseux… Le Crédit Social permettrait aux gens de s'adonner aux travaux pour lesquels ils sont qualifiés. Un travail que vous faites bien est un travail que vous aimez, et un travail que vous aimez est un travail que vous faites bien.»

 

La misère en face de l'abondance

 

Dieu a mis sur la terre tout ce qu'il faut pour nourrir tout le monde et les hommes, par leur travail, leur créativité, leurs inventions peuvent y accéder . Mais à cause du manque d'argent, les produits ne peuvent plus joindre les gens qui ont faim : des montagnes de produits s'accumulent en face de millions qui meurent de faim. C'est le paradoxe de la misère en face de l'abondance

Faire sa Part

 

En 1970, Louis Even écrivait, dans un article intitulé "Crédit Social, oui - Parti, non" que les gouvernements étaient menés par les Financiers, que changer le parti au pouvoir ne changeait absolument rien à cette situation. Mais il ajoutait aussitôt l'exemple de David terrassant le géant Goliath, avec sa fronde : « Toute une leçon nous est donnée là. Les créditistes se la font souvent rappeler et tâchent d'en tenir compte. Le Ciel veut quand même que nous fassions notre part, de notre mieux, mais sans nous fier uniquement à notre action. Le jeune David ne dit pas : "Je ne ferai rien, à quoi bon en face d'une force qui se rit de ma faiblesse?" Non, il fit sa petite part. Il prit les armes à sa portée - bâton, fronde, pierres - sans doute ridiculisé et traité de fou. Et Dieu fit le reste, la grosse part. Il a suivi son intuition. « Le créditiste ne s'arrête ni devant sa propre faiblesse en face d'une force ennemie humainement invincible, ni devant des moqueries, des critiques, ni devant des trahisons. Il sait que chaque pas fait pour une cause juste, chaque témoignage rendu à une vérité, chaque rayon d'espoir communiqué à des abattus, chaque élévation d'âme ou chaque conversion suscitée par son exemple et par le message qu'il porte, est un gain. Et seuls les Anges savent ce que ce message, ces prières et ces exemples ont fait de bien. L'apôtre, s'il s'en rend compte, s'en réjouit mais en rend grâce à Dieu. S'il l'ignore, s'il ne voit pas pousser le grain semé, il continue quand même de semer, de labourer, de peiner, dans la joie intérieure du désintéressement personnel, de l'unique recherche du bien pour ses frères. »

 

Nécessité du Crédit Social

 

L'intuition et la bonne volonté sont certainement nécessaires pour arrêter le plan des Financiers. Mais il faut aussi une technique, un moyen temporel pour contrecarrer le plan des Financiers. Et ce moyen, c'est la réforme du Crédit Social, conçue par l'ingénieur écossais Clifford Hugh Douglas, la seule que les Financiers craignent réellement, et qui mettrait fin à leur pouvoir de domination sur les nations. Douglas avait tout d'abord cru qu'une fois sa découverte et ses implications auraient été portées à l'attention des gouvernements et de ceux responsables de l'économie, ils se seraient hâtés de l'appliquer. Mais Douglas fit aussitôt une autre découverte : les Financiers qui dirigeaient l'économie n'étaient nullement intéressés à changer le système financier actuel, que ses défauts étaient exactement ce qu'ils souhaitaient, et même entretenaient à dessein dans le but d'imposer leur solution d'un gouvernement mondial. Et alors, les Financiers firent tout pour stopper l'idée du Crédit Social : conspiration du silence dans les médias ; falsification intentionnelle de la doctrine de Douglas dans le but de la rendre vulnérable ; calomnies et ridicule contre les apôtres de Vers Demain ; création de partis politiques portant le nom de "Crédit Social". Douglas écrivait dans son livre "Warning Democracy" : « Le progrès des idées du Crédit Social fut si rapide entre 1919 et 1923, tant ici (en Grande-Bretagne) qu'à l'étranger, et des commentaires favorables en parurent si abondamment dans les pages des journaux, que les intérêts menacés par ces idées s'en alarmèrent considérablement et prirent des mesures jugées par eux efficaces pour endiguer leur publicité. « En ce pays (Grande-Bretagne), l'Institut des Banquiers alloua une somme de 5 millions de livres (équivalant alors à 24 millions de dollars), pour combattre les idées dites "subversives" émises par nous-mêmes, ou par d'autres qui oseraient mettre leur nez dans le système financier. Les grandes associations de presse reçurent des directives expresses leur enjoignant de ne jamais mentionner notre nom dans la presse publique. Les journaux métropolitains, tant de ce pays que des Etats-Unis, ne devaient publier ni correspondance ni articles portant sur ce sujet. Malgré cela, l'enquête parlementaire canadienne sur les questions bancaires, devant laquelle je fus appelé à témoigner à Ottawa, en 1923, eut comme effet d'exposer, d'une part, l'ignorance de problèmes fondamentaux même par des banquiers notoires, et d'autre part, jusqu'où la puissance financière était prête à aller pour garder le contrôle de la situation. »

 

"Le moment psychologique"

 

Douglas a prédit que le système actuel d'argent-dette des banquiers finirait par devenir insoutenable et s'effondrerait de lui-même. On n'a qu'à penser aux dettes énormes des pays civilisés, on s'en va tout droit vers la catastrophe, tout en sachant très bien qu'elles ne pourront jamais être remboursées. D'autres facteurs annoncent cet écroulement du système : l'automation qui rend impossible le plein emploi, la chute du dollar américain comparativement au yen japonais, etc. Douglas disait qu'il viendra un "moment psychologique", un moment critique où la population, étant donné la gravité de la situation, et cela malgré toute la puissance des financiers, aura assez souffert de leur système d'argent-dette qu'elle sera disposée à étudier et accepter le Crédit Social. Douglas écrivait ce qui suit en 1924, dans son livre "Social Credit" : « En raison de son importance, la situation sera épouvantable. Une période relativement courte permettra probablement de décider si nous pouvons maîtriser la puissante machine économique et sociale que nous avons créée, ou si c'est elle qui nous maîtrisera. Durant cette période, la moindre impulsion de la part d'un groupe d'hommes, qui savent quoi faire et comment le faire, pourra être la différence entre un nouveau recul dans l'âge des ténèbres, ou l'avènement en pleine lumière d'une ère d'une telle splendeur, que nous pouvons à peine imaginer. C'est cette nécessité de la connaissance du moment psychologique, et du choix de l'action appropriée, qui devrait être présente à l'esprit de cette minorité consciente de la gravité des temps présents. » Louis Even, à la fin de son article déjà cité ("Crédit Social, oui - Parti, non"), reprend cette idée de Douglas : « Les créditistes maintiennent, comme Douglas, qu'en matière de Crédit Social, le travail efficace à faire est d'éclairer la population sur le monopole du crédit financier, lui imputant les fruits mauvais dont il est la cause dans la vie des personnes, des familles, des institutions ; et, en regard, exposer la doctrine lumineuse, si conforme au bon sens, du Crédit Social authentique. Ils s'efforcent aussi de développer chez eux-mêmes et rayonner l'esprit créditiste : esprit de service et non de domination, et non de poursuite insatiable d'argent ou de biens matériels qui est de même nature, avec des moyens moins puissants, que l'esprit des seigneurs de la Haute Finance. « Que vienne l'écroulement du système sous le poids de ses propres énormités, ou qu'adviennent des événements maintes fois prédits par des âmes privilégiées et dont on ne peut guère douter à la vue de la décadence des mœurs, de l'apostasie, de la paganisation des peuples qui furent les mieux nantis de biens matériels - dans l'un ou l'autre cas, les vivants ou survivants d'alors ne seront pas sans lumière pour se donner un organisme économique et social digne du nom. »

Liens recommandés:

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         http://www.yhad.fr/yhad_eco/comprendre/precurseurs/7-duboin1.htm

         http://www.yhad.fr/yhad_eco/comprendre/precurseurs/5-even2.htm



jeudi 8 octobre 2009

Vaccins de squalène toxique, cellules embryonnaires humaines, aluminium, mercure ...

Alerte. NON à de terribles armes bactériologiques déguisées en vaccins

Jean-Jacques Crèvecoeur
 
 Libres propos
 Jean-Jacques Crèvecoeur a une formation en physique quantique théorique (Université de Namur, Belgique), il a obtenu le prix du meilleur mémoire belge de physique en 1984, et une bourse de recherche pour accomplir un doctorat en physique quantique. Auteur de plusieurs livres, il a réalisé de nombreuses formations en entreprise. Également philosophe, il s'est spécialisé dans l'étude critique du fonctionnement des sciences, en particulier l'épistémologie de la médecine.

 
Madame, Monsieur,
 Chers amis, 
Je vous avais promis de vous informer. C'est ce que je fais. En attendant la sortie de ma première capsule vidéo, je vous écris. Parce que c'est plus fort que moi. Et parce que les jours nous sont comptés. 
Et si vous croyez encore naïvement que le plan de vaccination obligatoire n'aura pas lieu, je vous invite à tenter de répondre aux questions que je me pose depuis que je suis ce dossier de la grippe porcine.
 Tel est l'objectif de ce courriel : vous partager quelques-unes de mes nombreuses questions et interrogations à propos de cette fameuse pandémie de grippe H1N1, et vous inviter à y répondre par vous-même puis à tirer vos propres conclusions.

• pourquoi Madame Bachelot (ministre de la santé en France) a-t-elle demandé début février 2009, à un groupe de légistes constitutionnalistes, un mémo sur la question suivante : l'imposition d'un plan de vaccination à toute la population serait-elle illégale et anticonstitutionnelle ? Ce sur quoi les experts l'ont rassurée, invoquant qu'une situation exceptionnelle et qu'un état d'urgence sanitaire justifiait amplement qu'on supprime toutes les libertés individuelles !  

 

• pourquoi l'Organisation Mondiale de la Santé a-t-elle modifié, le 27 avril 2009, sa définition de la pandémie ? Auparavant, pour déclarer une pandémie,les contraintes étaient beaucoup plus sévères ! Maintenant, il suffit que la maladie soit identifiée dans deux pays d'une même zone OMS ! 
 

• comment se fait-il que le brevet du vaccin contre la grippe porcine (H1N1) a été déposé en 2007 (bien avant la réapparition du virus disparu depuis la fameuse épidémie de grippe espagnole, en 1918) ? 
 

 

• par quel hasard le président Sarkozy a-t-il eu l'intuition d'aller signer un contrat d'investissement d'un montant de 100 millions d'euros, le 9 mars2009, pour la construction d'une usine de fabrication de vaccins contre la grippe ? Et devinez où ! Au Mexique, là où justement, le foyer de la pandémie a pris naissance ! 
 

 

• pourquoi aucun média et aucun expert scientifique ne rappellent que la grippe ordinaire tue chaque année entre 250.000 et 500.000 personnes, soit plus de 1.000 morts par jour (ce sont les chiffres officiels de l'Organisation Mondiale de la Santé) ? 
 

 

• pourquoi tous les médias du monde répètent-ils quotidiennement que le virus de la grippe A H1N1 va provoquer une hécatombe de victimes, alors que les faits démontrent qu'il s'agit d'une simple grippette (moins grave que la grippe saisonnière ordinaire) qui n'a fait que 2.000 morts en plus de cinq mois ? La grippe ordinaire en aurait fait, pendant ce même laps de temps, 200.000 morts ! 
 

 

• pourquoi,malgré ces chiffres de morbidité et de mortalité insignifiants (2.000 au lieu de 200.000), la plupart des pays du Monde ont passé des commandes faramineuses pour des centaines de millions de doses de vaccin, et ce, dès le mois de juin 2009 ? 
 

 

• autrement dit, pourquoi met-on en place des mesures exceptionnelles cette année,alors que la grippe est moins virulente que les autres années ?Qu'est-ce qui, dans les faits, justifie de telles décisions alors qu'il n'y a rien d'exceptionnel ? 
 

 

• pourquoi des lois d'exception (lois martiales) ont-elles déjà été votées dans la plupart des pays (sans en révéler le contenu) ? 
 

 

• pourquoi le Ministre de l'Intérieur Français a-t-il rappelé tous les réservistes de l'armée et de la gendarmerie, en février 2009, en vue (je cite) « de graves troubles sociaux prévus pour la fin de l'été 2009 »(c'est-à-dire septembre) ? 
 

 

• pourquoi l'armée américaine vient d'être déployée sur tout le territoire des Etats-Unis ? 
 

 

• pourquoi plus de 800 camps de concentration ont-ils été installés aux Etats-Unis,ces dernières années (pour l'instant, ils sont vides) ? Pourquoi sont-ils gérés par la FEMA (Federal Emergency Management Agency), qui intervient lors des grandes catastrophes sur le territoire (comme lors du cyclone Katrina) ? 
 

 

• pourquoi des centaines de milliers de cercueils sont-ils entreposés dans tous les états américains et pourquoi des fosses communes ont été creusées dans chaque district ? 
 

 

• pourquoi 600 neurologues britanniques ont-ils reçu, le 29 juillet 2009, une lettre confidentielle du Health Protection Agency (HPA), les invitant à être particulièrement attentifs à la future recrudescence du syndrome de Guillain Barré (maladie neurologique dégénérative gravissime déclenchée la plupart du temps par l'acte vaccinal) ? Et pourquoi cette même agence n'a-t-elle pas prévenu le public qui va « bénéficier » de cette campagne de vaccination ? 
 

 

• comment se fait-il que le 5 mars 2009, la firme Baxter a contaminé 72 kg de matériel vaccinal, mélangeant les virus H5N1 de la grippe aviaire et H3N2 de la grippe ordinaire, avant de les envoyer dans six pays différents, alors que les procédures de sécurité dans ce genre de laboratoire rendent cet accident absolument impossible ? Impossible sauf si l'acte devient volontaire. Cela m'a été confirmé par un docteur en biologie. 
 

 

• pourquoi ne nous dit-on pas que le vaccin contre la grippe, depuis 40 ans qu'il existe, n'a jamais eu d'impact positif sur l'incidence de cette maladie,au contraire ? Une étude internationale a démontré que les vaccinés attrapaient plus souvent la grippe que les non-vaccinés. 

 

• pourquoi nous cache-t-on qu'en 1918, ce sont les personnes vaccinées qui sont mortes de la grippe espagnole, et pas les non-vaccinées ? Cela voudrait-il dire qu'elles ont été tuées par le vaccin lui-même, et pas parla grippe ? 
 

 

• si les vaccins ont si peu d'effets secondaires, comment les autorités sanitaires expliquent-elles que le nombre de scléroses en plaques en France est passé de 25.000 à 85.000, suite à la campagne de vaccination contre l'hépatite B ? 
 

 

• pourquoi nous cache-t-on que toutes les épidémies du XXe siècle ont été déclenchées par des campagnes de vaccination préalables ?  

 

• pourquoi autorise-t-on de mettre dans le futur vaccin contre la grippe H1N1, un adjuvant tel que le squalène (dans une proportion un million de fois plus importante – j'ai revérifié les calculs, car je n'y croyais pas !), alors que la Chambre des Représentants l'avait reconnu explicitement responsable du syndrome de la première guerre du Golfe, syndrome qui avait rendu 180.000 GI's malades (25 % des soldats) suite à l'injection du vaccin contre l'anthrax ? À noter que le squalène avait été interdit par un juge fédéral en 2004 ! 

 

• pourquoi les premières populations visées par la vaccination sont-elles les femmes enceintes et les enfants, alors qu'habituellement, ce sont les vieux qu'on vise ? Eux, paraît-il, auraient une mémoire immunitaire de la grippe espagnole de 1918 !!! 
 

 

• pourquoi les procédures de vaccination obligatoire seront-elles confiées, non pas à des médecins, mais à des étudiants volontaires et des militaires ? 
 

 

• pourquoi aucun médecin et aucun hôpital ne pourra dispenser les vaccins eux-mêmes ? Craindraient-ils de faux certificats ? 
 

 

• pourquoi 50 % des médecins anglais disent qu'ils refuseront de se faire vacciner avec le nouveau vaccin, parce qu'ils n'ont pas confiance en la procédure de préparation ?
 

 

• pourquoi présente-t-on le Tamiflu comme un antiviral efficace, alors que toutes les campagnes d'utilisation de ce produit se sont révélées catastrophiquement inefficaces ? De plus, ce médicament provoque de nombreux désordres psychologiques et neuronaux, allant jusqu'à provoquer des suicides en nombre chez ceux qui en consomment ! 

 

• pourquoi les autorités sanitaires, censées vouloir notre bien et notre protection,autorisent-elles qu'un nouveau type de vaccin (ce sont leurs mots) soit testé directement sur des centaines de millions de cobayes (c'est-à-dire nous), sans que les protocoles normaux de Mise en Marché ne soient respectés, et sans aucune garantie d'innocuité dudit vaccin ?
 


Je pourrais continuer comme cela encore des heures. Mais je m'arrête là, car les autres questions iraient toujours dans le même sens. Je n'ai plus le temps, pour l'instant, de vous mettre toutes les références d'articles des journaux officiels (le Monde, le Figaro, le Daily Post, le Journal du dimanche, etc.), des sites officiels (de l'OMS, de Baxter, d'Aventis, de Sanofi-Pasteur, etc.) et des déclarations de scientifiques pro-vaccinalistes que j'ai consultées ! Vous trouverez tout cela sur mon site, d'ici la fin du mois de septembre.
 Mais je vous garantis sur l'honneur que toutes les questions que je pose ci-dessus se basent uniquement sur des lectures de documents officiels et accessibles à tous ! Ce ne sont pas des allégations, des suppositions, des supputations de théoriciens du grand complot ! C'est cela qui fait qu'il est impératif de se poser de telles questions ! Et de tirer les conclusions qui s'imposent.

 Pour ma part, c'est fait. Et j'ai pris position clairement. Autrement dit, tant qu'on ne m'obligera pas à fermer ma gueule, je continuerai à vous informer.
 
Il y a, par contre, une question que je vais poser ici et à laquelle je vais répondre, car beaucoup de mes interlocuteurs ne comprennent pas cela (j'ai reçu des centaines de courriels en une semaine !!! Merci à ceux qui m'ont traité de pauvre connard et de manipulateur. Merci surtout à tous ceux qui ont relayé l'information à des dizaines de milliers de personnes en Europe et au Canada. Merci particulièrement à tous ceux qui prient pour moi, pour l'instant. J'ai été très touché et ému.)

 
La question est : comment un virus aussi bénin va-t-il s'y prendre pour tuer des millions de personnes ?
 Ça, c'est la question à un million de dollars !!!

 Eh bien c'est l'histoire des pandémies du passé qui nous apporte la réponse. La recette est simple (en douze étapes, déjà expérimentées en 1918 avec succès) :

• on annonce ensuite 350 morts en une semaine, pour rectifier ensuite le décompte à 8 morts. Mais tout le monde a retenu qu'il y avait eu beaucoup de morts dès le début (ça ne vous rappelle rien, ça : le 11septembre, on nous a annoncé à la télévision 40 à 50.000 morts dans les Twin Towers – ce qui a justifié la croisade contre les forces du Mal –puis, on a révisé le nombre de morts à 2.974) ;

• on annonce à grand renfort de publicité quotidienne que ce terrible virus se propage à une vitesse incroyable sur toute la planète (alors que par ailleurs, aucun laboratoire du monde ne dispose de la souche du virus pour confirmer que c'est bien ce virus qui est en cause, et pas le virus ordinaire – on reconnaît par ailleurs que la grippe porcine ne présente aucun symptôme spécifique par rapport à ceux de la grippe ordinaire –alors, comment font-ils pour compter le nombre de cas ???) ;

• devant le peu de virulence dudit virus, on nous annonce que ce gentil virus (finalement) va muter et va devenir TRÈS méchant, et que l'on sait qu'il va muter à une date précise (celle de la sortie des vaccins, quelle coïncidence quand même !) ;

• pendant tout ce temps, on prépare des produits en laboratoire dont on dit qu'ils sont des vaccins, et dans lesquels on mélange deux souches de la grippe porcine, deux souches de la grippe aviaire et une souche de la grippe humaine (cocktail tout à fait explosif, lorsqu'il sera injecté dans le corps !). De plus, on rajoute (en plus grande quantité que d'habitude) des adjuvants (mercure, aluminium et squalène), reconnus pour leur grande toxicité ;

• peu avant la sortie des soi-disant vaccins (qui sont en réalité, ici, des armes bactériologiques), les médias se déchaînent pour nous annoncer qu'il y aune recrudescence de cas de grippe. Même si les médecins ne prennent plus la peine de vérifier s'il s'agit bien du même virus, le peuple est tellement hypnotisé qu'il ne réfléchit plus. Il est persuadé que la mutation annoncée est en train de se réaliser ;

• on annonce aussi que tous les vaccins ne seront pas disponibles immédiatement et qu'il y aura des chanceux qui pourront en bénéficier tout de suite, et d'autres devront attendre jusqu'à quatre mois pour enfin recevoir le vaccin salvateur ! À noter que nous en sommes là, pour l'instant,dans la chronologie des événements.

• dès la sortie des premières armes bactériologiques déguisées en vaccins, lebon peuple apeuré court se faire vacciner volontairement, dans les centres spécialement préparés à cet effet (et encadrés par des militaires). Ici au Canada, les gens s'inscrivent sur des listes d'attente pour être certains d'être parmi les premiers vaccinés !

• dès l'injection du vaccin, le cocktail préparé soigneusement par les laboratoires entraîne la mutation et la combinaison des différentes souches dans le corps du patient, rendant les virus extrêmement mortels.Dans le même temps, les adjuvants auront mis par terre le système immunitaire. La Tamiflu sera utilisé pour provoquer une surinfection (cas déjà observés dans plusieurs pays) entraînant immédiatement la mort de la personne. Conséquence : il y aura des milliers de morts parmi les premières populations vaccinées ;

• on nous dira alors que, malheureusement, ce qu'on craignait est arrivé : le virus a muté sous une forme mortelle. On attribuera la cause des décès au virus, et pas au gentil vaccin censé nous protéger ! Une panique s'emparera de la population, qui réclamera qu'on les vaccine d'urgence ;

• vu la gravité de la situation sanitaire, vu les troubles engendrés, d'une part par ceux qui réclameront avec force leur vaccin, d'autre part par ceux qui accuseront les autorités sanitaires de génocidaires, l'état d'urgence sera déclaré dans tout le pays et le plan de vaccination obligatoire sera mis en place ;

• ceux qui refuseront de se faire vacciner devront se cacher ou disparaître pendant un temps suffisamment long, à moins qu'on ne les fasse disparaître dans des camps de concentration prévus à cet effet. 

Ce scénario, je vous l'écris en cette nuit du 30 au 1 octobre  2009. Je ne le fais pas du tout de gaieté de cœur.
 
Je sais que certains parmi vous me reprocheront d'alimenter la peur qui est déjà créée par les élites lumineuses, et de finalement, faire le jeu de ceux que je dénonce. À cela, je vous citerai une phrase de Jésus-Christ (même si je n'appartiens plus à aucune religion) : « Vous connaîtrez la vérité, et la vérité fera de vous des hommes libres ! » (Jean 8 :32).

 Je vous offre ici une synthèse de tout ce que j'ai lu depuis cinq mois (dont deux mois à temps plein). Mon objectif, c'est de décrypter pour vous les informations qui nous sont cachées (même si elles sont disponibles publiquement – faites vos recherches avec Google – vous verrez !), afin que vous ne cédiez pas à la panique lorsque l'hécatombe commencera. Afin que vous compreniez quelle est la cause réelle de ce que vous verrez.
 
Maintenant, que pouvons-nous faire, me direz-vous ?
 Pour l'instant, la chose qui me paraît la plus importante, c'est que vous diffusiez cette information à TOUS vos contacts. Imprimez ce courriel, découpez-le en morceaux s'il vous paraît trop long, donnez-le à tous vos amis, à toutes vos connaissances. Si vous êtes parents d'enfants allant à l'école, constituez immédiatement des comités de résistance à ce plan génocidaire. Dans trois semaines, il sera trop tard. Et vous devez savoir que les écoles seront bouclées pour pouvoir vacciner vos enfants. Si vous n'êtes pas organisés maintenant, vous serez démunis le 2 octobre, lorsque le plan se mettra en marche. Allez parler à tous les policiers, à tous les gendarmes que vous connaissez car eux aussi, sont maintenus dans l'ignorance de ce plan (et ils ne seront pas vaccinés par les mêmes produits, pour ne pas tomber malades, eux !). Expliquez-leur qu'ils vont participer, sans le savoir, à un génocide programmé contre la population. Rappelez-vous que si les nazis ont pu déporter autant de personnes vers les camps de la mort, c'est parce qu'ils ont bénéficié de l'aide de la police française qui n'avait pas compris ce qui se passait. Allez parler aussi à vos représentants politiques, car la plupart d'entre eux ne savent pas ce qui se trame. Demandez-leur de ne pas coopérer, de saboter le plan, de faire détruire les fichiers de population, pour que le recensement des vaccinés et des non vaccinés devienne un casse-tête.
 
Cette activité devrait devenir votre tâche prioritaire. Car la seule manière d'enrayer ce plan diabolique, c'est de réunir une masse critique de gens conscients. Gandhi ne disait-il pas : « un individu conscient et debout est bien plus dangereux pour le pouvoir en place que 10.000 individus endormis et inconscients. » J'en suis convaincu.
 
Par contre, ne perdez pas votre temps avec les hauts dirigeants de l'État, les grands médias et les experts payés (achetés) par les laboratoires pharmaceutiques. Ne perdez pas non plus votre temps avec les sceptiques, les indécrottables du petit écran pour qui seule la parole des médias est l'évangile. Méfiez-vous même de leur réaction, car ils pourraient vous accuser de chercher à les tuer en les empêchant de se faire vacciner.
 
Et si vous avez peur en lisant mon courriel, transformez cette peur en action, en mouvement. C'est toujours comme cela que l'humanité a fait des bonds dans son évolution : c'est en transformant sa peur du feu en maîtrise du feu que l'homme a inventé la technique. Ici, l'enjeu est de taille.
 
Personnellement, je suis très conscient de ce que je risque en prenant cette position, à découvert. Depuis quelque temps, je vis avec la perspective qu'il se pourrait que je ne sois plus de ce monde dans les semaines qui viennent. Et je découvre une perspective fabuleuse à mon existence. Souvent, je me suis posé la question de façon théorique : s'il me restait un an à vivre, quels choix de vie ferai-je pour que je puisse entrer dans la mort sereinement et sans regret ? Aujourd'hui, cette question n'est plus théorique pour moi. Et je me rends compte que beaucoup de mes valeurs se transforment de façon encore plus radicale. Et beaucoup de choses qui me causaient du souci deviennent tellement secondaires…

Et cette phrase de saint Matthieu résonne dans ma tête : que votre oui soit un oui, que votre non soit un non, (Matthieu 5 :37).
 Serons-nous capable de dire non à l'infamie, au risque de notre vie corporelle ? Serons-nous capables de dire oui à ce que notre âme nous dicte de faire ? Serons-nous capable de nous mettre debout, quel que soit le prix à payer ?

Tel est le cadeau que ce plan de pandémie nous offre en cette fin d'année 2009. Si nous sommes à la hauteur du défi (et je sais que nous le sommes), ce vaccin deviendra notre pierre philosophale et nous transformera en alchimistes, pour réaliser le grand &brkbar;uvre?.

Restons debout et conscients.
 Jean-Jacques Crèvecoeur
 De Montréal (4 heures du matin, ce mercredi  30 septembre 2009)

Autre tocsin.

Voici un article incontournable du docteur américain J. Mercola, qui expose clairement pourquoi il ne faut surtout pas accepter , ni surtout laisser injecter aux enfants, des vaccins contenant du squalène.

Selon Kathleen Sebelius, ministre du département de la Santé et des Services Humains des Etats-Unis (US Department of Health and Human Services),votre enfant devrait être la première cible pour les vaccinations de masse contre la grippe porcine lorsque l'école débutera cet automne [I]
Ceci est un postulat ridicule pour de nombreuses raisons, sans parler d'un risque extrêmement élevé.
En Australe, où la saison infernale a commencé, la ministre fédérale de la santé Nicola Roxon rassure les parents en disant que la grippe porcine n'est pas plus dangereuse que la grippe saisonnière : « La plupart des gens, y compris les enfants, feront l'expérience de très légers symptômes et récupéreront sans aucune intervention médicale », dit-elle. [II]
Le spécialiste en immunisation basé à Sydney, Robert Booy, prédit que la grippe porcine pourrait être
fatale à environ deux fois plus d'enfants au cours de l'année que la grippe ordinaire. Booy estime que les enfants de 10 à 12 ans pourraient mourir du virus H1N1, comparativement aux cinq ou six décès dus à la grippe ordinaire que l'on voit chez les enfants durant une année moyenne en Australie. [III]
« Soignez la maladie, tuez le patient »
Moins de 100 enfants aux Etats-Unis meurent chaque année du virus de la grippe saisonnière. [IV] Si nous avons recours aux mathématiques de l'Australie, une estimation très approximative serait que 100 autres enfants pourraient potentiellement mourir de la grippe porcine aux États-Unis dans les prochaines années.
Si les enfants constituent la première cible aux Etats-Unis selon Sebelius, cela signifie que nous sommes sur le point d'injecter à environ 75 millions d'enfants un vaccin à suivi rapide et qui contient de nouveaux adjuvants, y compris le dangereux squalène, afin d'éviter peut-être 100 morts.
Je ne suis pas en train de négliger la tragédie de la perte de même un seul enfant en raison d'une maladie comme le virus de la grippe H1N1. Mais il ne faut pas y avoir de discussion quant au fait qu'une vaccination massive et inutile de millions d'enfants avec un vaccin qui contient un adjuvant connu pour provoquer une foule de maladies auto-immunitaires débilitantes est un plan imprudent et dangereux.
Pourquoi les vaccinations sont-elles dangereuses ?
L'intention présumée d'une vaccination est de vous aider à construire une immunité contre les organismes potentiellement nuisibles qui causent un mal et la maladie. Toutefois, le système immunitaire de votre corps est déjà conçu pour effectuer cela, en réponse aux organismes qui envahissent votre corps naturellement.
La plupart des organismes qui provoquent les maladies entrent dans votre corps par les muqueuses du nez, par la bouche, par le système pulmonaire ou par votre tube digestif - par le biais d'une injection.
Ces muqueuses possèdent leur propre système immunitaire, appelé le système immunitaire IgA. Il s'agit d'un système différent de celui qui est activé lorsqu'un vaccin est injecté dans votre corps.
Votre système immunitaire IgA est la première ligne de défense de votre corps.Son travail consiste à lutter contre l'invasion des organismes à leur point d'entrée, réduisant , ou même éliminant, le besoin d'une activation du système immunitaire de votre corps.
Quand un virus est injecté dans votre corps dans un vaccin, et en particulier en combinaison avec un adjuvant immunitaire comme le squalène, votre système immunitaire IgA est contourné et le système immunitaire de votre corps passe à la vitesse supérieure en réponse à la vaccination.
Injecter des organismes dans votre corps pour provoquer l'immunité est contraire à la nature, et la vaccination comporte un potentiel énorme pour causer de sérieux dommages à votre santé.
 (voir sur http://articles.mercola.com/si...on-dangers.aspx  ).
Et comme si les vaccins n'étaient pas suffisamment dangereux seuls…
... Imaginez-les munis d'un turbo.
Le principal ingrédient d'un vaccin contre est, soit des virus qui ont été tués, soit des virus vivants qui ont été atténués (affaiblis et rendus moins nocifs).
Les vaccins contre la grippe peuvent aussi contenir un certain nombre de substances chimiques toxiques
cf. http://articles.mercola.com/si...e-part-two.aspx ),  y compris de l'éthylène glycol (antigel) , du Formaldehyde, du Phenol (acide carbolique) et même des antibiotiques comme le Neomycine et le Streptomycine. E plus des virus et autres additifs, de nombreux vaccins contiennent également des adjuvants immunitaires comme l'aluminium  et le squalène.
Le but d'un adjuvant immunitaire qui est ajouté à un vaccin est de renforcer (munir d'un turbo) votre réponse immunitaire à la vaccination. Les adjuvants pour effet de faire sur-réagir votre système immunitaire face à l'introduction de l'organisme contre lequel vous êtes vacciné.
Les adjuvants sont censés faire en sorte que le travail soit effectué plus rapidement (mais certainement pas de façon plus sûre) , ce qui réduit la quantité du vaccin requise pour chaque dose administrée par individu.  Moins de vaccin requis par personne signifie davantage de doses individuelles pour les campagnes de vaccination de masse . Et comme par hasard, c'est exactement l'objectif du gouvernement et des compagnies pharmaceutiques qui sont prêts à tirer des millions de leurs vaccins.
Y aurait-il des adjuvants immunitaires dans les vaccins contre la grippe porcine ?
Le gouvernement américain a conclu des contrats avec plusieurs sociétés pharmaceutiques afin de développer et de produire des vaccins contre la grippe porcine. Au moins deux de ces entreprises : Novartis (cf. http://articles.mercola.com/si...-marketing.aspx ) et GlaxoSmithKline (cf. http://articles.mercola.com/si...d-flu-scam.aspx ), utilisent un adjuvant dans leurs vaccins contre le H1N1.
Quel est cet adjuvant ? Le Squalène
Selon Meryl Nass, MD (medical director), qui est une autorité sur le vaccin contre l'anthrax !
"Une nouvelle caractéristique de ces deux vaccins contre le H1N1 qui sont en train d'être élaborés par les sociétés Novartis et GlaxoSmithKline est l'ajout d'adjuvants contenant du squalène afin d'accroître l'immunogénicité et de réduire considérablement la quantité d'antigène viral nécessaire. Ceci se traduit par une production beaucoup plus rapide des quantités de vaccin désirées."[V]
L'adjuvant au squalène propre à Novartis contre le  H1N1 se nomme le MF59 . Celui de Glaxo l' ASO3. Le MF59 doit encore être approuvé par la FDA pour son utilisation dans tout vaccin américain, malgré ses antécédents d'utilisation dans d'autres pays.
Selon le Dr. Nass, il n'existe que trois vaccins utilisant un adjuvant au squalène approuvés. Aucun de ces trois vaccins n'est approuvé pour une utilisation aux Etats-Unis.
Ce que le squalène fait aux rats
Il a été prouvé que la vaccination d'adjuvants à base d'huile comme le squalène génère des réponses immunitaires concentrées et soutenues au cours de longues périodes de temps. [VI]
Une étude datant de l'an 2000 et publiée dans l'American Journal of Pathology (journal américain des pathologies) a démontré qu'une seule injections de l'adjuvant squalène chez les rats déclenchait "une inflammation chronique du système immunitaire, liée à l'immunité et spécifique aux articulations", aussi connue sous le nom de polyarthite rhumatoïde [VII]
Les chercheurs ont conclu que l'étude soulevait des questions concernant le rôle des adjuvants dans les maladies inflammatoires chroniques.
Ce que le squalène fait aux humains
Votre système immunitaire reconnaît le squalène comme une molécule d'huile native de votre corps. On le trouve dans votre système nerveux et dans votre cerveau. En fait, vous pouvez consommer du squalène dans l'huile d'olive (cf. http://articles.mercola.com/si...lon-cancer.aspx ) et non seulement votre système immunitaire reconnaîtra celui-ci, mais vous profiterez aussi des avantages de ses propriétés antioxydantes.
La différence entre le « bon » et le « mauvais » squalène est la voie par laquelle il entre dans votre corps. L'injection est une voie d'entrée anormale qui incite votre système immunitaire à attaquer tout le squalène qui se trouve dans votre corps et pas seulement l'adjuvant du vaccin. Votre système immunitaire tentera de détruire la molécule partout où il la trouve, y compris dans les endroits où elle se rencontre naturellement, et où elle est vitale à la santé de votre système nerveux. [VIII]
Les anciens combattants de la guerre du golfe souffrant du syndrome de la guerre du golfe (Gulf War Syndrome ou GWS) avaient reçu des vaccins contre l'anthrax qui contenaient su squalène. [IX]  Le MF59 (l'adjuvant au squalène de Novartis) était un ingrédient non autorisé dans les vaccins expérimentaux contre l'anthrax et a depuis été lié aux maladies auto-immunes dévastatrices dont souffrent d'innombrables vétérans de la guerre du golfe.  [X]
Le Département de la défense a fait toutes les tentatives possibles afin de nier que le squalène était en effet un contaminant ajouté dans le vaccin contre l'anthrax administré au personnel militaire – déployé et non déployé - durant la guerre du golfe Persique -, ainsi qu'aux participants au plus récent Anthrax Vaccine Immunization Program (programme d'immunisation contre l'anthrax via un vaccin ou AVIP).
Toutefois, la FDA découvrit la présence de squalène dans certains lots de produits de l'AVIP.Un test fut développé pour détecter des anti-corps anti-squalène auprès de patients atteinst du syndrome de la guerre du golfe, et un lien  clair a été établi entre le produit contaminé et tous ceux qui souffrent du syndrome de la guerre du golfe avaient été injectés avec le vaccin contenant du squalène.
Une étude menée à la Tulane Medical School et publiée dans le numéro de Février 2000 de la revue Experimental Molecular Pathology (pathologie moléculaire expérimentale) inclut ces étonnantes statistiques:
"... La grande majorité (95%) des patients ouvertement malades et qui ont déployé le syndrome de la guerre du Golfe GWS possédaient des anticorps anti-squalène. Tous (100%) les patients atteints du syndrome de la guerre du Golfe vaccinés pour leur service durant les opérations Desert Shield/Desert Storm (Bouclier du désert/Tempête du désert), qui n'ont pas été déployés, mais qui montraient les mêmes signes et symptômes que ceux qui ont été déployés, avaient des anticorps anti-squalène.
En revanche, aucun (0%) des anciens combattants déployés durant la guerre du Golfe Persique et ne présentant pas de signes et symptômes du syndrome de la guerre du Golfe ne possède d'anticorps anti-squalène. Ni les patients ayant une maladie idiopathique auto-immune ni ceux présentant des contrôles sains n'avaient dans leur sérum sanguin des anticorps anti-squalène détectables. La majorité des patients présentant des symptômes du syndrome de la guerre du Golfe avaient dans leur sérum sanguin des anticorps anti-squalène. » [XI]
Selon le Dr Viera Scheibner, Ph.D., un ancien scientifique en recherche fondamentale pour le gouvernement de l'Australie:
« ... cet adjuvant, le squalène,  a contribué à la cascade de réactions appelée « Syndrome de la geurre du golfe », documentée chez les soldats impliqués dans la guerre du golfe. Les symptômes qu'ils ont développés comprenaient de l'arthrite, de la fibromyalgie, de la lymphadenopathie, des éruptions cutanées photosensibles (…) de la fatigue chronique, des maux de tête chroniques, des pertes de poils corporels anormales, des lésions cutanées ne guérissant pas, des ulcères aphteux, des étourdissements, de la faiblesse, des pertes de mémoire, des convulsions, des changements  d'humeur, des problèmes neuropsychiatriques, des effets anti-thyroïde, de l'anémie, une élévation de l'ESR (Erythrocytes), du lupus erythemateux disséminé, de la sclérose en plaques, de la SLA (sclérose latérale amyotrophique), le phénomène de Raynaud, le syndrôme de Sjorgreen, de la diarrhée chronique, des sueurs nocturnes et des fièvres de bas grade ».  [XII]
Le suivi post- vaccination pourrait aussi bien être non-existant.
Il n'y a pratiquement  pas d'élément scientifique pour soutenir la sécurité des injections de vaccin sur votre santé  à long terme ou sur la santé de vos enfants.
Les études de suivi durent moyenne deux semaines, et cherchent seulement les blessures et les maladies flagrantes.
Les troubles de l'auto-immunité, comme ceux qui ont été observés dans le syndrome de la guerre du Golfe prennent souvent des années à diagnostiquer en raison de l'imprécision des premiers symptômes. Des plaintes comme des maux de tête, de la fatigue et des douleurs chroniques sont les symptômes de différents maux et les maladies.
Ne retenez pas votre souffle en attendant que les fournisseurs et les promoteurs des vaccins se penchent sérieusement sur les conséquences que leurs campagnes de vaccination causent sur la santé à long terme.

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